Dieu merci Toi, qui de si haut,
Dictant que nul humain n’est parfait,
A purifier mon amour de toute peur
Me recueillant après mes péchés
J’entendais crier le diable,
Loin d’être chagrin ou mélancolie
Mais trouva l’humain tellement adorable,
Après avoir commit le délit
Poussa des rires les flemmes aux yeux,
Aussi des cris aigus et non achevés
Il a de quoi se réjouir car c’est son voeux
Et nul humain ne semble navré
Oh humain! Aux regards banals
Des démons velus portent malice
Rodant comme d’infâmes chacals,
Te partagent la goûte de vils délices
Égaré dans cette noirceur mobile,
Que je pénétrais tel un narguilé
M’entourant d’une étouffante buée,
Me celant toutes lumières fertiles
Je voulais tant me prouver,
Et avoir le mérite de moi-même
Y’a-t-il que le froid péché,
Pour répondre à mon noir dilemme
Oubliant qu’entre démons,
Autres ne sont qu’ignobles humains
Alors que moi et mes gouttelettes de raison,
Perdues dans les gorgés de vins
Et dés que je m’isole de tristesse,
Gorgeant durement de cette douleur,
Un silence qui me chuchote sagesse
Mettant en question ce faux bonheur
Les nuits, je me consolais avec peur
Éteignant ma triste bougie
Je m’endormais de douleurs
Me noyant dans une mer d’aiguille
Et ça me tient saignant de pleures
Jusqu’à ce que j’entends de loin
Une voix mélodieuse qui m’effleure
De paroles saintes jusqu’à la fin
Je me suis précipiter, ouvrant fenêtre
Un air nouveau et tellement frais
Qui donne impression de nouveau naître
De disparaître avec, ou de vouloir changer
Dictant que nul humain n’est parfait,
A purifier mon amour de toute peur
Me recueillant après mes péchés
J’entendais crier le diable,
Loin d’être chagrin ou mélancolie
Mais trouva l’humain tellement adorable,
Après avoir commit le délit
Poussa des rires les flemmes aux yeux,
Aussi des cris aigus et non achevés
Il a de quoi se réjouir car c’est son voeux
Et nul humain ne semble navré
Oh humain! Aux regards banals
Des démons velus portent malice
Rodant comme d’infâmes chacals,
Te partagent la goûte de vils délices
Égaré dans cette noirceur mobile,
Que je pénétrais tel un narguilé
M’entourant d’une étouffante buée,
Me celant toutes lumières fertiles
Je voulais tant me prouver,
Et avoir le mérite de moi-même
Y’a-t-il que le froid péché,
Pour répondre à mon noir dilemme
Oubliant qu’entre démons,
Autres ne sont qu’ignobles humains
Alors que moi et mes gouttelettes de raison,
Perdues dans les gorgés de vins
Et dés que je m’isole de tristesse,
Gorgeant durement de cette douleur,
Un silence qui me chuchote sagesse
Mettant en question ce faux bonheur
Les nuits, je me consolais avec peur
Éteignant ma triste bougie
Je m’endormais de douleurs
Me noyant dans une mer d’aiguille
Et ça me tient saignant de pleures
Jusqu’à ce que j’entends de loin
Une voix mélodieuse qui m’effleure
De paroles saintes jusqu’à la fin
Je me suis précipiter, ouvrant fenêtre
Un air nouveau et tellement frais
Qui donne impression de nouveau naître
De disparaître avec, ou de vouloir changer