jackharris
Nouveau poète
Digitale
L’obscur manteau de nuit qui s’étend sur la terre
Laisse paraître encore un royaume d’argent,
Et l’on peut voir, toujours, dans la cité de verre,
Les lumières briller pareilles au vif argent.
Tout est calme et repose, le silence s’installe,
Les bruits qui bourdonnaient, tout-à-coup, se sont tus,
Mais la fleur que j’aimais, la douce digitale,
La belle fleur d’amour que je pleure, n’est plus.
Dans mon âme meurtrie, je ressens la souffrance
D’un père qui supplie les dieux du firmament
Aux fins qu’ils se décident et m’accordent la chance
De retrouver par eux, un jour, mon enfant.
Ô qu’il me soit donné de rejoindre, là-bas,
Cet être tant aimé, et que je n’oublie pas.