wilson
Nouveau poète
Dieu soit loué ,je me réveille, ce matin ,près de la boulangerie de poésies
Ce matin , je me réveille avec l'opéra des oiseaux ,
A travers la fenêtre , je contemple avec des yeux de pinceaux ,
Les couleurs naissantes de la nature ,
Cette divine créature ,
Qui m'immerge et me réveille tout d'un coup de mes ténèbres,
Les arbres dansent sous un souffle euphorique relevant mes vertèbres ,
La pluie désaltère la pelouse verte qui drague la route ,
Ce paysage férié admire les nuages lactés de la céleste voûte ,
Ce matin , je me réveille avec la prime lumière du jour
Lueur couvert par les fourreaux transparents de la nuée de ce bon jour ,
Cette cérémonie de la nature est un répit de retour
Pour les adeptes de bavures et de plaisirs éphémères et courts
Ce fait divers de dépaysement se produit dans les pourtours
De ce naufragé parc forestier et urbain malgré lui ,
Qui sépare , relie et éblouit ,
La fenêtre de ma résidence blanche ,
Et ces visibles résidences qui exhibent leurs hanches
De couleurs blanches ,beiges et turquoises
Et aux fenêtres boisées d'ardoise ,
Ces cantatrices naufragées de l'art de la Gaule romaine ,
Murmurent ,sereinement ,les énigmes françaises,la compagne et la laine .
Ce matin ,à travers la fenêtre , j'admire ce mélange de lumière et d'ombre
Et ces arbres qui diffusent du vert sombre ,
Ô quel beau matin de paisibles perceptions d'étonnements
Délicieuses telles de madeleines d'extases et de foisonnements
Hélas ! Mes artistes oiseaux! Les coucous nous attaquèrent
Pour mettre fin à ce bal ombrageux
Les rayons ensoleillés percèrent
les nuages marécageux
Pour mettre fin à ma curiosité
Mais peu importe, l'averse pudique continua de verser ces scintillants bâtonnets
Pour satisfaire mes sensibles bâtonnets, Dieu soit loué ,
Les oiseaux continuèrent de voler,
En disant :"Mais peu importe ,que le temps soit humide ,
ça fait partie de la vie ,remercions Dieu ,ne soyons pas timides "
Mais, peu importe , pour le curieux poète aux pinceaux de verbes
Mais , peu importe, pour le poète peintre aux encriers de vers en gerbes ,
La nature divine pullule de bonheurs qui apaisent les cœurs acerbes
Et voilà qu'ils renaissent de leurs steppes comme de l'herbe ,
Enfin! Bienvenue, dans la boulangerie de poésies de Wilson !
Ce matin , je me réveille avec l'opéra des oiseaux ,
A travers la fenêtre , je contemple avec des yeux de pinceaux ,
Les couleurs naissantes de la nature ,
Cette divine créature ,
Qui m'immerge et me réveille tout d'un coup de mes ténèbres,
Les arbres dansent sous un souffle euphorique relevant mes vertèbres ,
La pluie désaltère la pelouse verte qui drague la route ,
Ce paysage férié admire les nuages lactés de la céleste voûte ,
Ce matin , je me réveille avec la prime lumière du jour
Lueur couvert par les fourreaux transparents de la nuée de ce bon jour ,
Cette cérémonie de la nature est un répit de retour
Pour les adeptes de bavures et de plaisirs éphémères et courts
Ce fait divers de dépaysement se produit dans les pourtours
De ce naufragé parc forestier et urbain malgré lui ,
Qui sépare , relie et éblouit ,
La fenêtre de ma résidence blanche ,
Et ces visibles résidences qui exhibent leurs hanches
De couleurs blanches ,beiges et turquoises
Et aux fenêtres boisées d'ardoise ,
Ces cantatrices naufragées de l'art de la Gaule romaine ,
Murmurent ,sereinement ,les énigmes françaises,la compagne et la laine .
Ce matin ,à travers la fenêtre , j'admire ce mélange de lumière et d'ombre
Et ces arbres qui diffusent du vert sombre ,
Ô quel beau matin de paisibles perceptions d'étonnements
Délicieuses telles de madeleines d'extases et de foisonnements
Hélas ! Mes artistes oiseaux! Les coucous nous attaquèrent
Pour mettre fin à ce bal ombrageux
Les rayons ensoleillés percèrent
les nuages marécageux
Pour mettre fin à ma curiosité
Mais peu importe, l'averse pudique continua de verser ces scintillants bâtonnets
Pour satisfaire mes sensibles bâtonnets, Dieu soit loué ,
Les oiseaux continuèrent de voler,
En disant :"Mais peu importe ,que le temps soit humide ,
ça fait partie de la vie ,remercions Dieu ,ne soyons pas timides "
Mais, peu importe , pour le curieux poète aux pinceaux de verbes
Mais , peu importe, pour le poète peintre aux encriers de vers en gerbes ,
La nature divine pullule de bonheurs qui apaisent les cœurs acerbes
Et voilà qu'ils renaissent de leurs steppes comme de l'herbe ,
Enfin! Bienvenue, dans la boulangerie de poésies de Wilson !