L'homme a crée la Bon Dieu....
.....le contraire reste à prouver !
Serge GAINSBOURG
Je te mets au défi et t'assois sur le banc des Accusés !
Toi que rien ne semble vouloir troubler ni culpabiliser
Ne crois-tu pas le temps venu de t'expliquer ?
Reste à prouver ton existence et l'insolite de cette parait-il Eternité ?
Sur quels critères crois-tu devoir punir l'humanité
L'instant présent ne serait-il pas propice à une vérité
Toi qui prétends avoir tous les pouvoirs
A moins de te voiler la face, tu ne peux ne pas savoir
Ne penses-tu pas le temps venu de t'émouvoir ?
Je te montre du doigt ! Toi prétendu maitre de l'Univers
Tout laisse à penser que tes actes sont pervers
Car sciemment tu engendres colère et misère
Du haut de l'observatoire au fond de ton tabernacle
Tu jettes ton dévolu sur une cour des miracles
Tu te gausses constatant la débacle
Comme une traînée de poudre tu répands la souffrance
Qui pourrait de cette vision apocalyptique ne pas prendre conscience
Ta réponse se résume au regard de ton indifférence
Sur tes épaules pèse la charge d'un lourd fardeau
Ton titre de créateur te colle à la peau
Qu'attends-tu pour que cette terre naisse sous un jour nouveau
Le peuple est aux abois, il attend ta clémence
Crève ce silence, écoute sa prière, exorcise sa démence
N'es-tu pas assez las de toute cette haine et déchéance
Il veut croire en Toi mais en lui le doute subsite
Malgrè sa détresse fleurissent chimères qui persistent
Suspendu à l'infime espoir d'une quelconque présence irréaliste
Il te supplie, te crie sa douleur, réclamant justice
Entends ses pleurs, de ses malheurs il te rendra complice
Soulage ta conscience et fais que cesse son supplice
Ta sagesse n'aurait d'égale que ta complaisance
Fais-toi noble ! De ton indulgence il te vouera reconnaissance
Puisse-t-il t'accorder son pardon en prononçant la sentence
Hélas ! Tu ne peux parfaire l'univers, mieux vaut te rendre à l'évidence
L'imparfait te singe au rang du commun des mortels tous deux en concordance
Ton insubordination n'est autre que le camouflage de ton impuissance
.....le contraire reste à prouver !
Serge GAINSBOURG
Je te mets au défi et t'assois sur le banc des Accusés !
Toi que rien ne semble vouloir troubler ni culpabiliser
Ne crois-tu pas le temps venu de t'expliquer ?
Reste à prouver ton existence et l'insolite de cette parait-il Eternité ?
Sur quels critères crois-tu devoir punir l'humanité
L'instant présent ne serait-il pas propice à une vérité
Toi qui prétends avoir tous les pouvoirs
A moins de te voiler la face, tu ne peux ne pas savoir
Ne penses-tu pas le temps venu de t'émouvoir ?
Je te montre du doigt ! Toi prétendu maitre de l'Univers
Tout laisse à penser que tes actes sont pervers
Car sciemment tu engendres colère et misère
Du haut de l'observatoire au fond de ton tabernacle
Tu jettes ton dévolu sur une cour des miracles
Tu te gausses constatant la débacle
Comme une traînée de poudre tu répands la souffrance
Qui pourrait de cette vision apocalyptique ne pas prendre conscience
Ta réponse se résume au regard de ton indifférence
Sur tes épaules pèse la charge d'un lourd fardeau
Ton titre de créateur te colle à la peau
Qu'attends-tu pour que cette terre naisse sous un jour nouveau
Le peuple est aux abois, il attend ta clémence
Crève ce silence, écoute sa prière, exorcise sa démence
N'es-tu pas assez las de toute cette haine et déchéance
Il veut croire en Toi mais en lui le doute subsite
Malgrè sa détresse fleurissent chimères qui persistent
Suspendu à l'infime espoir d'une quelconque présence irréaliste
Il te supplie, te crie sa douleur, réclamant justice
Entends ses pleurs, de ses malheurs il te rendra complice
Soulage ta conscience et fais que cesse son supplice
Ta sagesse n'aurait d'égale que ta complaisance
Fais-toi noble ! De ton indulgence il te vouera reconnaissance
Puisse-t-il t'accorder son pardon en prononçant la sentence
Hélas ! Tu ne peux parfaire l'univers, mieux vaut te rendre à l'évidence
L'imparfait te singe au rang du commun des mortels tous deux en concordance
Ton insubordination n'est autre que le camouflage de ton impuissance