totora
Nouveau poète
"Les écouteurs dans les oreilles, encore quelques minutes de léthargie, et tout repartira comme à l'accoutumé, des larmes, un vide au fond de moi, et le regard bloqué sur ce téléphone, en rêvant qu'il se remette à vibrer, et voir ton numéro s'afficher, et tes mots prendre possession de mon esprits, mais non, j'ai beau rester des heures, et des heures à contempler ce putain de portable, et pas l'ombre d'un mot, pas l'ombre d'un son, ou bien pas venant de toi. Ou est tu demoiselle ? Ou est tu demoiselle ? Que fais tu demoiselle, que fais tu ? Pleure tu demoiselle, pleure tu ? Et Moi, et bien... je rêve je crois, et je pleure, je m’énerve aussi, j'ai casser mon écran, après avoir tant attendu, puis las de ce silence, je n'ai pu me contrôler, tu sais fondre en larmes, se sentir dos au mur, tu sais pleurer, comme un gosse, se recroqueviller sur soi, et penser à dormir, penser à mourir, c'est si fatiguant. Et puis je me réfugie dans mon monde, l'espac
e de quelques heures, une poussière de seconde quand on pense à la suite, les larmes, le vide, le téléphone, ce même refrain depuis... depuis pas mal de temps déjà, mais j'ai oublier l'exactitude de ces secondes, palpitantes, trépidante, douloureuse. La plume à la main, je la fais survolé un papier imaginaire, ou bien un mur, je ne distingue plus très bien, les larmes me brouille la vue, mais putain tu comprend pas que je t'aime ?"
[Hé, toi là, ressaisie toi, arme toi de ta plume, et concentre toi, qu'est ce qu'elle te dit de faire ? Tu ne sais pas ? Alors lève toi, et bas toi. Alors lève toi, et récupère là.]
"Si tu le dis..."
C'est drôle en l’absence, sympa si tu y repense,
On s'est perdu, tu est partis, et je suis encore là,
C'est douloureux en la présence,
Moi je pleures, et tu n'est plus là,
Je regarde ce mur, d'un blanc immaculé,
Il est parfait, il est beau,
Je dessines à la craie, un nuage, un soleil, une tulipe, tous regroupé,
Autour d'une même phrase, "L'horizon de nos maux"
Regarde ma main, elle est tendu, regarde mon épaule,
Elle est fébrile, elle est fragile,
Elle en serais presque inutile,
Reviens moi, laisse moi jouer ce rôle.
Laisse moi être celui, qui dans les bras tu seras endormi,
Celui que tu regarde, que tu pense, quand tu pleure,
Celui que tu réveillera au milieu de la nuit,
Par un appel, quelques mots, quelques songes, quelques heures,
Aller ressaisis toi, regarde la fumé de la cigarette nous enveloppé,
Quoi tu ne fume pas ? Moi non plus, tant mieux,
Des discours sourds, qui n'attendre qu'un silence gêné,
Et nos lèvres embrassé, te montrerons un futur merveilleux,
Aller tu reviens hein ? Tu ne me fais pas mal ?
Aller tu m'aime hein ? Tu ne me fais pas mal ?
Tu est sur ? Que tu ne veux plus ?
Laisse moi venir vers toi, je n'en peux plus.
"Contente ? Et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal."
e de quelques heures, une poussière de seconde quand on pense à la suite, les larmes, le vide, le téléphone, ce même refrain depuis... depuis pas mal de temps déjà, mais j'ai oublier l'exactitude de ces secondes, palpitantes, trépidante, douloureuse. La plume à la main, je la fais survolé un papier imaginaire, ou bien un mur, je ne distingue plus très bien, les larmes me brouille la vue, mais putain tu comprend pas que je t'aime ?"
[Hé, toi là, ressaisie toi, arme toi de ta plume, et concentre toi, qu'est ce qu'elle te dit de faire ? Tu ne sais pas ? Alors lève toi, et bas toi. Alors lève toi, et récupère là.]
"Si tu le dis..."
C'est drôle en l’absence, sympa si tu y repense,
On s'est perdu, tu est partis, et je suis encore là,
C'est douloureux en la présence,
Moi je pleures, et tu n'est plus là,
Je regarde ce mur, d'un blanc immaculé,
Il est parfait, il est beau,
Je dessines à la craie, un nuage, un soleil, une tulipe, tous regroupé,
Autour d'une même phrase, "L'horizon de nos maux"
Regarde ma main, elle est tendu, regarde mon épaule,
Elle est fébrile, elle est fragile,
Elle en serais presque inutile,
Reviens moi, laisse moi jouer ce rôle.
Laisse moi être celui, qui dans les bras tu seras endormi,
Celui que tu regarde, que tu pense, quand tu pleure,
Celui que tu réveillera au milieu de la nuit,
Par un appel, quelques mots, quelques songes, quelques heures,
Aller ressaisis toi, regarde la fumé de la cigarette nous enveloppé,
Quoi tu ne fume pas ? Moi non plus, tant mieux,
Des discours sourds, qui n'attendre qu'un silence gêné,
Et nos lèvres embrassé, te montrerons un futur merveilleux,
Aller tu reviens hein ? Tu ne me fais pas mal ?
Aller tu m'aime hein ? Tu ne me fais pas mal ?
Tu est sur ? Que tu ne veux plus ?
Laisse moi venir vers toi, je n'en peux plus.
"Contente ? Et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal."