Boisdernier
Nouveau poète
Espiègle, tu refermes derrière nous la porte de la chambre. Canaille, tu me défis du regard comme si tu ne savais pas mon désir. Malicieuse, tu t’appuis sur le panneau de bois et me tends tes bras. Mutine, tu laisses mes mains parcourir ton corps par-dessus tes vêtements. Ardente, tu te loves contre moi et m’offres tes lèvres avec gourmandise. Coquine, tu désires goûter ton premier baiser de l’après-midi. Devant le miroir dressé contre le mur comme le témoin de cette chambre. Devant le miroir, tu m’imposes l’immobilité, le devoir de réfréner mon désir. Devant le miroir, tu joues avec moi, laissant tomber ma chemise le long de mes bras. Devant le miroir, tu prends le temps, bourreau de mon cœur, d’ôter mes vêtements. Devant le miroir, tu lèches mon torse, mordilles mes têtons avec gourmandise. Devant le miroir, à genoux devant moi, tu suces mon vît pour la première fois de l’après-midi. Espiègle, seulement alors, tu commences ce strip-tease qui me fait tant bander Canaille, tu laisses tes doigts courir sur ta peau et tu me tends tes seins comme deux fruits interdits Malicieuse, tu glisse ta main entre tes cuisses pour me découvrir ta chatte trempée. Mutine, tu y enfonce un doigt avant de le lécher comme une promesse à venir, Ardente, tu joues avec ton corps que tu vas bientôt me proposer te goûter. Coquine, tu me libères enfin de l’immobilité et m’invites à venir t’aimer. Devant le miroir, tu branles ma queue, titille mon gland, pour toujours plus me faire bander. Devant le miroir, tu guides mon visage entre tes cuisses, m’offrant à boire ton torrent interdit. Devant le miroir, tu gémis quand ma langue s’insinue lentement entre tes lèvres trempées. Devant le miroir, tu te cambres soudain quand sur ton clito dressé je me laisse venir. Devant le miroir, tu ondules quand ma verge te pénètre et au plaisir tu te donnes de goûter. Devant le miroir, nos corps enlacés s’adonnent aux plaisirs et à la jouissance de s’aimer.