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DEUX SONT MIEUX QU'UN

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion KarolusP
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KarolusP

Nouveau poète
Voici quelques années que des pensées me viennent,
Voici quelques étés que des idées m’entraînent,
Voici quelques printemps que ces valeurs m’étreignent,
Et voici quelques temps qu’à les porter je peine.

Voici le jour qui tend ses lumières sans mal,
Et me voici debout tout empli de ce bien,
Qu’est celui qui me prend quand les songes me gagnent.
Mais me voici bien seul quand personne ne vient.

Ma solitude est celle qui me fit conscience.
Ce n’est qu’en sa présence que je me grandis,
Si grande est la pensée que me vient la confiance,
De croire que solitude et moi sommes unis.

Mais solitude pèse quand on sait les choses,
Car me dévoile tout sans m’aider à porter,
Le poids de mes pensées qui de son nom éclosent,
Sans que je n’ai personne à qui les partager.

Solitude est cruelle en me laissant ainsi.
Mais solitude est belle en m’offrant l’appétit,
De comprendre le monde et de le raisonner,
De me connaitre mieux et de me dévoiler.

Je saisis les remords, et comprends les faiblesses,
Mais ce sens me dévore dans sa plus belle ivresse,
Car il en devient lourd de porter un fardeau,
Même si celui-ci est le plus beau joyau.

Alors je t’attendais toi qui ne venais pas,
Toi qui quand lune brille pensais comme moi,
Toi qui usais tes mots aux ordres des idées,
Toi qui te fatiguais à ne les partager.

Je te savais l’un d’eux mais ne te voyais pas.
Je priais qu’en chacun se cache mon église,
Mais sans trouver de porte à chacun de mes pas ,
J’espérais en ma vie que son temps me suffise,

Pour te connaitre un jour et te léguer mes sens,
T’entendre me répondre et m’épanouir enfin,
En sentant en tes mots que raisonne l’essence,
De mes pensées comblées qui te tendaient la main.

Voici quelques années que des pensées me viennent,
Voici quelques étés que des idées m’entraînent,
Voici quelques printemps que ces valeurs m’étreignent,
Et voici quelques temps que je n’ai plus de peine.

Car solitude est là mais n’est plus une fin,
Car je suis là toujours à penser pour mieux dire,
Car tu es là enfin, et que deux sont mieux qu’un,
Pour épauler le poids de tout ce qui m’inspire.

Karolus.
 
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