roselina
Nouveau poète
Deux ombres
Le jour du commencement, j'ai fait semblant d'être forte,
Je me suis mise sur la pointe des pieds pour notre rendez-vous enfantin.
Nous avons senti le même vent et avons ri ensemble,
Ah... Si je regarde en arrière, ce sont des jours remplis de nostalgie.
Le bruit de tes pas restent dans mes oreilles,
Et où que tu sois, ta voix continue de m'atteindre, regarde!
Tu n'es plus seul, nous sommes maintenant deux ombres.
J'étreins avec attention l'écho qui résonne loin et fort.
Ces pensées que j'ai nourries, je vais les transformer en mots.
Où qu'on soit, je continuerai à tenir ta main chaude.
Je continuerai de graver
Le temps que je passe avec toi.
Tu m'as demandé d'où j'étais venue.
Si tu me demandais si j'étais fatiguée, j'aurais ri en secouant la tête.
Nous continuons alors de marcher, l'un à côté de l'autre,
Et en face de nous se trouve une terre sans couleur.
Personne n'est là pour nous gêner,
Nous pouvons avancer sans hésiter.
A l'intérieur du vent, avec mes sentiments bien réels,
Je te ressens, sans aucune forme, dans mes yeux fermés.
Mes sentiments qu'on ne peut arrêter laissent des traces de pas.
C'est ici que notre chemin commence!
Ces pensées que j'ai nourries, je vais les transformer en mots.
Où qu'on soit, je continuerai à tenir ta main chaude.
Je continuerai de parler
De mon futur avec toi.
Le jour du commencement, j'ai fait semblant d'être forte,
Je me suis mise sur la pointe des pieds pour notre rendez-vous enfantin.
Nous avons senti le même vent et avons ri ensemble,
Ah... Si je regarde en arrière, ce sont des jours remplis de nostalgie.
Le bruit de tes pas restent dans mes oreilles,
Et où que tu sois, ta voix continue de m'atteindre, regarde!
Tu n'es plus seul, nous sommes maintenant deux ombres.
J'étreins avec attention l'écho qui résonne loin et fort.
Ces pensées que j'ai nourries, je vais les transformer en mots.
Où qu'on soit, je continuerai à tenir ta main chaude.
Je continuerai de graver
Le temps que je passe avec toi.
Tu m'as demandé d'où j'étais venue.
Si tu me demandais si j'étais fatiguée, j'aurais ri en secouant la tête.
Nous continuons alors de marcher, l'un à côté de l'autre,
Et en face de nous se trouve une terre sans couleur.
Personne n'est là pour nous gêner,
Nous pouvons avancer sans hésiter.
A l'intérieur du vent, avec mes sentiments bien réels,
Je te ressens, sans aucune forme, dans mes yeux fermés.
Mes sentiments qu'on ne peut arrêter laissent des traces de pas.
C'est ici que notre chemin commence!
Ces pensées que j'ai nourries, je vais les transformer en mots.
Où qu'on soit, je continuerai à tenir ta main chaude.
Je continuerai de parler
De mon futur avec toi.