Titou, deux syllabes qui représentent un tout
Tout mon moi, tout mon cœur, toute ma vie
J’y ai tout mis en rêvant aux moments infinis
Dans l’unique but d’avoir enfin notre vie à nous
Des moments d’horreurs et de tragédies,
Se sont accumulés tels les jours de pluies.
A nous faire oublier nos moments aux couchers de soleil,
Où la vie nous semblait plus que merveille .
Fuir, s’évader, se cacher derrière la culpabilité,
Au lieu de se battre pour changer la réalité,
Excusé par tes faiblesses qui sont aussi ta volonté,
Tu l’as toujours pratiqué à mon plus grand regret.
Compassion, projets et communication, pour toi, ne sont plu,
Le mal est fait, et de tout nous sommes dépourvus .
Espoir que tu réagisses, honore notre amour et ta promesse,
J’en rêve mais m’y résous par désespoir et sagesse.
Oh cruelle vie, pourquoi y a-t-il passé tant de nuits ?
Alors qu’il disait m’aimer et voulait me préserver ?
Chaque soir, je rêvais qu’il la quittait, enfin non, qu’il me sauvait.
Mais son choix d’y rester, il le sait, ne pouvait que me blesser.
Il s’enfonce dans l’ennui, dans ses maux à lui, accablé par tous;
Mais se rend t’il compte que c’est lui qui peut nous libérer tous ?
Il dit que "oui" mais le malheur reste le même, en me privant de lui .
Il est tout aussi seul, mais l’a choisi, car a peur de changer de vie.
Ancré dans sa vie passée, pourquoi tout quitter pour une petite nana ?
Il l’a bien compris, suis dans son cœur mais n’arrive pas à faire le choix.
Souffrances et déchirements seront-ils le dernier tournant de notre passion ?
La raison m’y pousse, tellement c’est si dur d’être seule à la maison.
Mon cœur à soif d’amour, ma tête de vie et de bonheur.
Aujourd’hui, tout n’est que malheur, pleurs tel pour lui aussi.
Je suis la seule à décider ma vie, d’accéder au bonheur,
Et réagir en m’émerveillant de tout, comme avant, mais sans lui.
Vide, avec ce sentiment de ne pas être à la hauteur, d’avoir tout perdu,
Ça fait beaucoup trop longtemps que je le vis et suis perdue.
Es-ce qu’aimer veut dire tout accepter, tout subir et tant pleurer ?
Non, certaines valeurs doivent être respectées, sinon ce n’est plu aimer.
La tête haute et le cœur blessé, je vais ré-ouvrir les portes condamnées,
Celle du cœur ne lui est que destinée, mais va-t’il l’utiliser ?
La confiance ébranlée et les maux plus que concrétisés, je ne peux l’oublier.
Je l’ai plus qu’aimé, pour le rassurer, mais il a tout rejeté en préférant souvent couler.
Toutes mes bouées ont été rejetées, telles des laisses de propriété.
Il en a qu’une, qu’il s’est imposé, sans jamais vouloir la briser.
Il aurait pu s’en libérer, mais rester il a toujours préféré, malgré ses mots d’arrivée
Toujours mes mots qui cachent les maux. La vérité, notre destinée, lui seul peut les guider