glycine
Maître Poète
Dessiner des vers
Moi qui adore écrire
À perdre la raison
Débordante de délires
D'envie et de passion
La fontaine est tarie
Mes vers ne coulent plus
Mes rimes sont endormies
L'inspiration n'est plus
Et je fais les cent pas
De la chambre au salon
Mes pensées meurent de froid
Ma plume à l'abandon
Elle pleure dans le silence
Murée dans sa détresse
Le papier blanc se glace
Sans ses douces caresses
Mon imagination
Est cernée par des murs
Sans aucune émotion
Même pas un murmure
Toute triste je tourne en rond
En martelant le sol
Espérant que d'un bond
Une belle idée s'envole
Rejoindre mon âme en peine
De n'avoir rien à dire
Et que cette attente vaine
Se transforme en plaisir
Celui d'encore tracer
Des mots faits de lumière
Et à nouveau rêver
En dessinant des vers
Moi qui adore écrire
À perdre la raison
Débordante de délires
D'envie et de passion
La fontaine est tarie
Mes vers ne coulent plus
Mes rimes sont endormies
L'inspiration n'est plus
Et je fais les cent pas
De la chambre au salon
Mes pensées meurent de froid
Ma plume à l'abandon
Elle pleure dans le silence
Murée dans sa détresse
Le papier blanc se glace
Sans ses douces caresses
Mon imagination
Est cernée par des murs
Sans aucune émotion
Même pas un murmure
Toute triste je tourne en rond
En martelant le sol
Espérant que d'un bond
Une belle idée s'envole
Rejoindre mon âme en peine
De n'avoir rien à dire
Et que cette attente vaine
Se transforme en plaisir
Celui d'encore tracer
Des mots faits de lumière
Et à nouveau rêver
En dessinant des vers
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