Garibaldi
Maître Poète
Sur le papier blanc, un petit matin…
Le rouge, le rose déposés…
Maquille chaque lendemain, le satin…
De ses lèvres totalement sucrées…
D’un crayon noir subtil et très fin…
Je souligne délicatement ses yeux…
Apparaît ainsi un joli dessin…
D’un regard merveilleux et lumineux…
Crayon au ton rosé, posé sur les joues…
Pour la douceur d’une peau de velours…
Lui donnant de magnifiques traits doux…
Caressant paisiblement ses contours…
Les cheveux foncés, flamboyants au vent…
Des pommettes de couleurs…
Et dansent joliment…
Mes crayons admirateurs…
Sur la feuille de dessin…
L’esquisse s’est peaufinée…
Je promène alors ma main…
Sur son visage dénudé, dévoilé…
Le rouge, le rose déposés…
Maquille chaque lendemain, le satin…
De ses lèvres totalement sucrées…
D’un crayon noir subtil et très fin…
Je souligne délicatement ses yeux…
Apparaît ainsi un joli dessin…
D’un regard merveilleux et lumineux…
Crayon au ton rosé, posé sur les joues…
Pour la douceur d’une peau de velours…
Lui donnant de magnifiques traits doux…
Caressant paisiblement ses contours…
Les cheveux foncés, flamboyants au vent…
Des pommettes de couleurs…
Et dansent joliment…
Mes crayons admirateurs…
Sur la feuille de dessin…
L’esquisse s’est peaufinée…
Je promène alors ma main…
Sur son visage dénudé, dévoilé…
