Monstres de la nuit (désir)
Quand survient la nuit ,que les corps meurtris
S'étendent d'une journée bien remplie
que le crépuscule des ombres ne laisse apparaître
Que les contours clairs-obscurs de nos ètres
Le monstre du désir ,en nous se réveille
Tel un prédateur jaloux, guettant son infidèle
le souffle court, le cœur en émoi
Sens exacerbés à l'affût de sa proie,
D'une vision nocturne, au regard hideux
Il part à la conquête de mondes mystérieux
Muscles tendus , mots faussement câlin
Tapis au bord du lit, il s’approche de ses reins
fauve excité, à la quête d'une nourriture sexuelle
dépose sur ses fines paupières cristal de bohème
De petits baisers, cachant à peine, son désir de yenne.
goûtant tendrement ses lèvres de velours baccara
D'où surgit un souffle saccadé, humide et tiède
Il dévore la langue ,de cette bouche au goût de miel
ses mains, Véritables capteurs sensoriels
Survolent ses seins , pointés vers le ciel
Escalade ces pics dressés auréolés d'une zone brunâtre
Dardés , tendus, prêt à en débattre
elles s'attardent sur la prairie ventrale de la mère
animée d’ondulations du fond de la terre
leurs souffles félin, s'entrechoquent dans les airs,
tandis que leur sang bat dans leurs artères
se susurrent, des incantations aux oreilles
Promesse d’ange, de mots sans pareils
l’enserrant comme un serpent aux creux de ces bras
Lui Annonçant ainsi le début du combat
leurs mains partent à la conquête de leurs rives jambières,
comme attirées par un calice chargé de mystère
De leurs titillations ils lapent la substance salée
Du fruit défendu d’ou s’écoule des perles de rosée
Le dégustant lentement, comme un chat qui en jouer
Réfrénant un temps leurs envies de les dévorer
Dans ce cœur à corps pas encore repus
Nul ne présume qui gardera le dessus
l’assaillant part à l'assaut de ce gouffre humide,
forteresse d'où naissent les hommes
En conquérant ,commence le siège de cette citadelle
Juste protégée par une toison soyeuse et frêle
S’ensuit un combat de reculs et d’avancées
Ou ,les lutteurs tentent de résister
il pénètre cet antre empli de délicatesse
avec un cri de victoire mêlé d’ivresse.
par un râle de plaisir, d’une défaite qui s’annonce
elle s’abandonne sous ces coups de semonces
muscles brisés sur ce terrain de sacrifice
ils abandonnent tous deux leur calice
à bout de force enfin ils renoncent
avant que dans le sommeil ils s’enfoncent
frnacky h
Quand survient la nuit ,que les corps meurtris
S'étendent d'une journée bien remplie
que le crépuscule des ombres ne laisse apparaître
Que les contours clairs-obscurs de nos ètres
Le monstre du désir ,en nous se réveille
Tel un prédateur jaloux, guettant son infidèle
le souffle court, le cœur en émoi
Sens exacerbés à l'affût de sa proie,
D'une vision nocturne, au regard hideux
Il part à la conquête de mondes mystérieux
Muscles tendus , mots faussement câlin
Tapis au bord du lit, il s’approche de ses reins
fauve excité, à la quête d'une nourriture sexuelle
dépose sur ses fines paupières cristal de bohème
De petits baisers, cachant à peine, son désir de yenne.
goûtant tendrement ses lèvres de velours baccara
D'où surgit un souffle saccadé, humide et tiède
Il dévore la langue ,de cette bouche au goût de miel
ses mains, Véritables capteurs sensoriels
Survolent ses seins , pointés vers le ciel
Escalade ces pics dressés auréolés d'une zone brunâtre
Dardés , tendus, prêt à en débattre
elles s'attardent sur la prairie ventrale de la mère
animée d’ondulations du fond de la terre
leurs souffles félin, s'entrechoquent dans les airs,
tandis que leur sang bat dans leurs artères
se susurrent, des incantations aux oreilles
Promesse d’ange, de mots sans pareils
l’enserrant comme un serpent aux creux de ces bras
Lui Annonçant ainsi le début du combat
leurs mains partent à la conquête de leurs rives jambières,
comme attirées par un calice chargé de mystère
De leurs titillations ils lapent la substance salée
Du fruit défendu d’ou s’écoule des perles de rosée
Le dégustant lentement, comme un chat qui en jouer
Réfrénant un temps leurs envies de les dévorer
Dans ce cœur à corps pas encore repus
Nul ne présume qui gardera le dessus
l’assaillant part à l'assaut de ce gouffre humide,
forteresse d'où naissent les hommes
En conquérant ,commence le siège de cette citadelle
Juste protégée par une toison soyeuse et frêle
S’ensuit un combat de reculs et d’avancées
Ou ,les lutteurs tentent de résister
il pénètre cet antre empli de délicatesse
avec un cri de victoire mêlé d’ivresse.
par un râle de plaisir, d’une défaite qui s’annonce
elle s’abandonne sous ces coups de semonces
muscles brisés sur ce terrain de sacrifice
ils abandonnent tous deux leur calice
à bout de force enfin ils renoncent
avant que dans le sommeil ils s’enfoncent
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