Des tuiles abîmées des barreaux gris des fils barbelés
Des tenues rayées à la mode à la mode à la mode de chez ceux
Qui décident de tout qui décide de ceux
Qui ont tout mal fait fait n’importe quoi contre n’importe qui
Et contre qui la vie
Et des lèvres séchées par le manque de soleil par le manque de paroles
Des paroles d’ivrognes des paroles de menteurs
De ceux qui ont mal fait de ceux qu’on ne pardonne
D’être fous fous à lier et qu’on lie qu’on achève et tant pis
Pour ceux qui les ont aimés
Un banc de bois tout pourri une soupe trop liquide et puis quoi d’autre encore
C’est encore trop pour ceux-là pour les larmes versées pour les vies emportées
Les voir à petit feu une allumette sous les doigts
Ça servirait à quoi le passé ne revient pas
Des tenues rayées à la mode à la mode à la mode de chez ceux
Qui décident de tout qui décide de ceux
Qui ont tout mal fait fait n’importe quoi contre n’importe qui
Et contre qui la vie
Et des lèvres séchées par le manque de soleil par le manque de paroles
Des paroles d’ivrognes des paroles de menteurs
De ceux qui ont mal fait de ceux qu’on ne pardonne
D’être fous fous à lier et qu’on lie qu’on achève et tant pis
Pour ceux qui les ont aimés
Un banc de bois tout pourri une soupe trop liquide et puis quoi d’autre encore
C’est encore trop pour ceux-là pour les larmes versées pour les vies emportées
Les voir à petit feu une allumette sous les doigts
Ça servirait à quoi le passé ne revient pas