mohanem
Maître Poète
Des trains et des voyageurs
*
Certains trains nous mènent quelque part
Et passent entre des montagnes et des forêts
Quand l’un arrive et même quand il repart
Il doit, et sans nul doute, visiter des arrêts
*
Des amis des cailloux et de bons amis du fer
Ils s’efforcent pour offrir le si bon repos
Menant les corps d’une terre à une terre
Et ils sont très nombreux, leurs dépôts !
*
Ils offrent à voir aux yeux parfois ingrats
Des paysages au charme doux, sans pareil
Amis du peuple, ils le servent en un ultra
A la véritable beauté, il secoue et il éveille
*
Et comme si le train n’avait servi personne
On le laisse sans lui dire même un merci
Jamais il ne quitte ses rails ou il déraisonne
Et il voit des voyageurs, il dit : « me voici ! »
*
Mais il y a des trains qui forcent les têtes
Avec de tristes idées confuses et laconiques
Ces trains rendent si bas, lourds et bêtes
Et ils enflamment des régions volcaniques !
*
Ils passent goguenards et laissent de la haine
Dans certains esprits qui excluent toute raison
Jamais ils ne klaxonnent, jamais ils ne freinent
Changent les directions et changent les saisons !
*
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Certains trains nous mènent quelque part
Et passent entre des montagnes et des forêts
Quand l’un arrive et même quand il repart
Il doit, et sans nul doute, visiter des arrêts
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Des amis des cailloux et de bons amis du fer
Ils s’efforcent pour offrir le si bon repos
Menant les corps d’une terre à une terre
Et ils sont très nombreux, leurs dépôts !
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Ils offrent à voir aux yeux parfois ingrats
Des paysages au charme doux, sans pareil
Amis du peuple, ils le servent en un ultra
A la véritable beauté, il secoue et il éveille
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Et comme si le train n’avait servi personne
On le laisse sans lui dire même un merci
Jamais il ne quitte ses rails ou il déraisonne
Et il voit des voyageurs, il dit : « me voici ! »
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Mais il y a des trains qui forcent les têtes
Avec de tristes idées confuses et laconiques
Ces trains rendent si bas, lourds et bêtes
Et ils enflamment des régions volcaniques !
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Ils passent goguenards et laissent de la haine
Dans certains esprits qui excluent toute raison
Jamais ils ne klaxonnent, jamais ils ne freinent
Changent les directions et changent les saisons !
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