fil2fer
Poète libéré
Elle avait accordé, sa main, juste un instant,
A une manucure,
Avait ri au miroir, qui lui montrait les dents
Au salon de coiffure.
Un collier embrassait, de ses perles, son cou
Comme un amant fidèle
Il écoutait son coeur faire, par petits coups,
Ses petits pas en elle.
Des oiseaux et des fleurs lui offraient un printemps
A ajouter à d'autres.
En avoir tant connus rendait plus important
Son printemps que le notre.
L'été se faufilait dans mai pour rejoindre août
Et laissait sur la terre
Ses empreintes de joie qui feraient son coeur doux
Et ses idées légères.
Son parfum au jasmin courait avec le vent,
Faisant des cabrioles.
Et vieil enfant, si vif, tout autour des passants
Dansait sa farandole.
Ses désirs du bon temps osaient lui raconter,
Qu'aussi les vieilles graines
Attendent des printemps et des prochains étés
Qu'ils fleurissent les plaines.
Et ne pouvant plus perdre une miette d'un temps
Qui part et qui s'égraine,
Elle promit d'aller et des années durant
Voir les saisons prochaines.
Fil2fer, le 19/01/2012.
A une manucure,
Avait ri au miroir, qui lui montrait les dents
Au salon de coiffure.
Un collier embrassait, de ses perles, son cou
Comme un amant fidèle
Il écoutait son coeur faire, par petits coups,
Ses petits pas en elle.
Des oiseaux et des fleurs lui offraient un printemps
A ajouter à d'autres.
En avoir tant connus rendait plus important
Son printemps que le notre.
L'été se faufilait dans mai pour rejoindre août
Et laissait sur la terre
Ses empreintes de joie qui feraient son coeur doux
Et ses idées légères.
Son parfum au jasmin courait avec le vent,
Faisant des cabrioles.
Et vieil enfant, si vif, tout autour des passants
Dansait sa farandole.
Ses désirs du bon temps osaient lui raconter,
Qu'aussi les vieilles graines
Attendent des printemps et des prochains étés
Qu'ils fleurissent les plaines.
Et ne pouvant plus perdre une miette d'un temps
Qui part et qui s'égraine,
Elle promit d'aller et des années durant
Voir les saisons prochaines.
Fil2fer, le 19/01/2012.