LES MOTS QUI BLESSENT
Des mots qu’on lit, qui nous déchirent coupant comme une lame
Des mots, des phrases qui nous égratignent blessant notre âme
La rage, la colère, la tristesse déferlent en sentiments confus
Tempête dans mon cœur, larmes dans les yeux, chagrin contenu
Mon cœur s’affole, je tremble, je suis envahie par le désespoir
Que reste ‘il de notre amour de tous nos rêves, de nos espoirs
Emporté dans la tempête, je m’effondre, je te dis ma peine
Dans la tourmente, tu dis ton chagrin, tu me dis je t’aime
Saturée par tes problèmes Tu as écrit ces mots par maladresse
Plus de soleil dans ta vie, plus de ciel bleu que de la tristesse
Je me noie, impuissante devant ton désarroi, je veux une pause
Découragée, démoralisée, je te cherche, je me remets en cause
Je me souviens de mon émoi à la vue de ton sourire charmeur
Du rire dans tes yeux, des mots si doux tu étais ensorceleur
Comme dans un cauchemar tu as disparu, tu n’es plus toi
Je te cherche, je ne vais pas bien j’ai tellement besoin de toi
De tes caresses, que tu sèches mes larmes, être dans tes bras
Oublier les mots qu’on lit qui déchire coupant comme une lame
Des phrases qui égratignent blessant profondément notre âme
[FONT=Times New Roman, Times, Serif]CHATAIGNE - 29/05/2005
Des mots qu’on lit, qui nous déchirent coupant comme une lame
Des mots, des phrases qui nous égratignent blessant notre âme
La rage, la colère, la tristesse déferlent en sentiments confus
Tempête dans mon cœur, larmes dans les yeux, chagrin contenu
Mon cœur s’affole, je tremble, je suis envahie par le désespoir
Que reste ‘il de notre amour de tous nos rêves, de nos espoirs
Emporté dans la tempête, je m’effondre, je te dis ma peine
Dans la tourmente, tu dis ton chagrin, tu me dis je t’aime
Saturée par tes problèmes Tu as écrit ces mots par maladresse
Plus de soleil dans ta vie, plus de ciel bleu que de la tristesse
Je me noie, impuissante devant ton désarroi, je veux une pause
Découragée, démoralisée, je te cherche, je me remets en cause
Je me souviens de mon émoi à la vue de ton sourire charmeur
Du rire dans tes yeux, des mots si doux tu étais ensorceleur
Comme dans un cauchemar tu as disparu, tu n’es plus toi
Je te cherche, je ne vais pas bien j’ai tellement besoin de toi
De tes caresses, que tu sèches mes larmes, être dans tes bras
Oublier les mots qu’on lit qui déchire coupant comme une lame
Des phrases qui égratignent blessant profondément notre âme
[FONT=Times New Roman, Times, Serif]CHATAIGNE - 29/05/2005