isa90
Maître Poète
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Coulent les souvenirs de la source à la mer
Irrémédiablement ne pas regarder en arrière
Et le soleil se lèvera toujours à l’est.
Encre bleue limpide
Comme mes yeux si vides
Tout est insipide
Sur mon visage livide.
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Coule le bateau de mes rêves brisés
Dans l’océan de l’oubli, sa destinée
Et le soleil se couchera toujours à l’ouest.
Encre noire dans mon regard
Deux routes qui, à jamais, se séparent
Je reste seule sur le quai de la gare
J’ai raté le train du dernier départ.
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Coulent mes mots vers un impitoyable silence
J’ai perdu le nord, plus rien n’a aucun sens
Mais le soleil se lèvera toujours à l’est.
Encre rouge comme le sang
De mon cœur qui battait intensément
Désormais au ralenti, il attend
De panser ses plaies lentement.
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Dans ton sud, couleront aussi les jours, les mois et les années
Les rides sur mon visage, même sans toi, vont se creuser
Et le soleil……… se couchera toujours à l’ouest.
isa
Coulent les souvenirs de la source à la mer
Irrémédiablement ne pas regarder en arrière
Et le soleil se lèvera toujours à l’est.
Encre bleue limpide
Comme mes yeux si vides
Tout est insipide
Sur mon visage livide.
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Coule le bateau de mes rêves brisés
Dans l’océan de l’oubli, sa destinée
Et le soleil se couchera toujours à l’ouest.
Encre noire dans mon regard
Deux routes qui, à jamais, se séparent
Je reste seule sur le quai de la gare
J’ai raté le train du dernier départ.
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Coulent mes mots vers un impitoyable silence
J’ai perdu le nord, plus rien n’a aucun sens
Mais le soleil se lèvera toujours à l’est.
Encre rouge comme le sang
De mon cœur qui battait intensément
Désormais au ralenti, il attend
De panser ses plaies lentement.
Des larmes d’encre, c’est tout ce qu’il en reste.
Dans ton sud, couleront aussi les jours, les mois et les années
Les rides sur mon visage, même sans toi, vont se creuser
Et le soleil……… se couchera toujours à l’ouest.
isa