Oiseau Lyre
Maître Poète
Jour 9 de mon histoire de calendrier de l'Avent, avec pour thème : Lutins. Désolée, je ne sais si cela est hors sujet ou non, j'avais pas trop d'inspirations, et donc j'ai encore laisser mon imaginaire erré.
Je musardais céans au creux d’une forêt
Où les pins surplombaient ensevelis de neige
Drapant de son manteau ce curieux sortilège
Cette blancheur aqueuse entichée des secrets
Qu’elle laissait planer en couvrant l’existence
Faisant du paysage un décor fantaisiste.
Dans ce globe endormi une paix pacifiste
Accompagnait mon cœur en accentuant l’absence
Du temps qui devenait une abstraite notion
Devenant invisible afin de me permettre
D’apaiser le tumulte octroyé par ce maître
Qui égrène nos vies d’un signe d’induction
De notre Terre innée en une montre annuelle.
Je pouvais m’associer à cette thérapie
En ne ressentant plus cette injonction bannie
Me sentant libérer de ce poids perpétuel
En me remémorant que mes anniversaires
Sont un relais franchi vers mon repos pérenne.
Je terminai ma marche et repris mon haleine
Au pied d’un conifère à l’allure princière
Et malgré la froideur tout contre son écorce
Je m’adossai sans crainte afin de contempler
Ce cadre bucolique irriguant ma cornée
D’une scène m’offrant un spectacle où la force
S’estompait à mesure où je me ressourçais.
Je ne recherchais plus dans cet assaut confus
A affronter ce gel qui m’avait abattue
Alors je me laissais happer dans ce bosquet
Et le cœur chavirant je fermai ma vision
Afin de m’envoler dans un monde de fables.
En rouvrant mes iris un cosmos improbable
Se dessinait à moi sous un coup de crayon
De cases esquissées qui formaient une planche
Et je compris sans mal que sous cette technique
Je m’étais retrouvée dans une œuvre plastique
Formant le huitième art d’une vive avalanche
De teins amalgamés sous un adroit pinceau.
Ces peintures narraient l’histoire de lutins
Qui fabriquaient les jouets en chantant un refrain
Pour venir égayer ces labeurs colossaux
Afin que la besogne ait un esprit fêté
Un partage affectueux sous un air enchanté
Pour offrir dans leur tâche un soleil irradié
D’amour aux nourrissons venant du monde entier.
Sous cette alacrité au rythme soutenu
Un elfe vient me voir en me dictant ces mots
J’étais la bienvenue dans ce féal tempo
Et alors sans saisir la portée discourue
Hébétée je compris en mirant ma personne
Que j’étais devenue un miroir de leur être.
Je venais d’affubler une dimension piètre
Sous une robe verte et d'un bonnet qui sonne
A l’aide d’un grelot la magie hivernale
Que Noël nous offrait afin de réchauffer
Nos cœurs endoloris sous ces mois congelés.
Ce lutin me tendit une main amicale
Et sans même penser me sentant en confiance
Je la pris avec joie et ce geste attesta
L’authentification d’un religieux climat
Par un calme infini m’isolant de ma transe.
Ce dôme de quiétude immola ma détresse
Lorsqu’avec gentillesse il m’apprit que ma mort
S’était manifestée m’offrant un autre corps
Celui d’une lutine affublée de prouesses
Qui aura la mission d’insuffler l’occultisme
Sous un prude doigté afin de déverser
L’offre qui a toujours comblée ma destinée
Inculqué de la paix pour bannir l’alarmisme.
Je souhaite supplier les subséquents d’ouvrir
Cet album illustré d’aquarelles lettrées
Pour qu’ils soient ébahis par ce flot animé
Qui leur apportera une pluie de sourires
Sous un précepte instruit que ces enfants détiennent
La candeur vaporeuse afin de cultiver
La thérapie de l’art aux humains aveuglés
Coupés du fabuleux ce qui accroit leurs peines.
Oiseau Lyre.
Je musardais céans au creux d’une forêt
Où les pins surplombaient ensevelis de neige
Drapant de son manteau ce curieux sortilège
Cette blancheur aqueuse entichée des secrets
Qu’elle laissait planer en couvrant l’existence
Faisant du paysage un décor fantaisiste.
Dans ce globe endormi une paix pacifiste
Accompagnait mon cœur en accentuant l’absence
Du temps qui devenait une abstraite notion
Devenant invisible afin de me permettre
D’apaiser le tumulte octroyé par ce maître
Qui égrène nos vies d’un signe d’induction
De notre Terre innée en une montre annuelle.
Je pouvais m’associer à cette thérapie
En ne ressentant plus cette injonction bannie
Me sentant libérer de ce poids perpétuel
En me remémorant que mes anniversaires
Sont un relais franchi vers mon repos pérenne.
Je terminai ma marche et repris mon haleine
Au pied d’un conifère à l’allure princière
Et malgré la froideur tout contre son écorce
Je m’adossai sans crainte afin de contempler
Ce cadre bucolique irriguant ma cornée
D’une scène m’offrant un spectacle où la force
S’estompait à mesure où je me ressourçais.
Je ne recherchais plus dans cet assaut confus
A affronter ce gel qui m’avait abattue
Alors je me laissais happer dans ce bosquet
Et le cœur chavirant je fermai ma vision
Afin de m’envoler dans un monde de fables.
En rouvrant mes iris un cosmos improbable
Se dessinait à moi sous un coup de crayon
De cases esquissées qui formaient une planche
Et je compris sans mal que sous cette technique
Je m’étais retrouvée dans une œuvre plastique
Formant le huitième art d’une vive avalanche
De teins amalgamés sous un adroit pinceau.
Ces peintures narraient l’histoire de lutins
Qui fabriquaient les jouets en chantant un refrain
Pour venir égayer ces labeurs colossaux
Afin que la besogne ait un esprit fêté
Un partage affectueux sous un air enchanté
Pour offrir dans leur tâche un soleil irradié
D’amour aux nourrissons venant du monde entier.
Sous cette alacrité au rythme soutenu
Un elfe vient me voir en me dictant ces mots
J’étais la bienvenue dans ce féal tempo
Et alors sans saisir la portée discourue
Hébétée je compris en mirant ma personne
Que j’étais devenue un miroir de leur être.
Je venais d’affubler une dimension piètre
Sous une robe verte et d'un bonnet qui sonne
A l’aide d’un grelot la magie hivernale
Que Noël nous offrait afin de réchauffer
Nos cœurs endoloris sous ces mois congelés.
Ce lutin me tendit une main amicale
Et sans même penser me sentant en confiance
Je la pris avec joie et ce geste attesta
L’authentification d’un religieux climat
Par un calme infini m’isolant de ma transe.
Ce dôme de quiétude immola ma détresse
Lorsqu’avec gentillesse il m’apprit que ma mort
S’était manifestée m’offrant un autre corps
Celui d’une lutine affublée de prouesses
Qui aura la mission d’insuffler l’occultisme
Sous un prude doigté afin de déverser
L’offre qui a toujours comblée ma destinée
Inculqué de la paix pour bannir l’alarmisme.
Je souhaite supplier les subséquents d’ouvrir
Cet album illustré d’aquarelles lettrées
Pour qu’ils soient ébahis par ce flot animé
Qui leur apportera une pluie de sourires
Sous un précepte instruit que ces enfants détiennent
La candeur vaporeuse afin de cultiver
La thérapie de l’art aux humains aveuglés
Coupés du fabuleux ce qui accroit leurs peines.
Oiseau Lyre.
Pièces jointes
Dernière édition: