j' ai des bleus sur le corps/ les bleus s' émerveillent de ma rancoeur
je suis si beau et si sympa qu' au village ils clament tous comme des terreurs
ils m' avaient promis l' enfer alors j' ai mis un lion dans mon tracteur
ils ont converti la croyance du devoir à leur erreur : à la bonne heure
prétentieux l' homme veut croire en dieu/ méprise que dieu croit en nous
c' est fou y' en a qui m' croit pas/ s' y croient et plient des genoux
toujours à quatre pattes à chercher des clés de là où la lumière se voit
au sanctuaire des oubliés c' est toujours les mêmes qui portent la croix
ces pétrolettes qui pétaradent quand dans ma ville je fais ma parade
je fais décoller mon monde et tu lis encore mickey parade
tu rêves d' un fils qui fera plus que toi mais la vie accouche des lâches
je rêve pas je sommeille et mes années qui passent et que tu caches
ce jour encore j' écoutes du son qui met des claques/ fume du bédo qui te replaques
toi tu écoutes le son de ta bonne femme une tisane pas fraîche qui rend patraque
tu décolores les desseins de tes propres fils prône des lois qui nous matraquent
je pense que tu espères au paradis passant ton temps à pourrir sous une plaque
marie-jeanne est ma demeure/ marie- madelaine est mon saint-graal
sous un ciel étoilée je ne crois pas en l' histoire qui nous arrange
je ris ou je me meurs/ vingt-huit ans de réclusion ne me font pas peur
je suis pas encore à la barre j' ai le temps d' y passer récidiviste de mes propres heures
tant de princesses qui paieraient cher pour avoir des miettes dans leur plumard
laisses ton mec dans la voiture si tu vois de la lumière pour toi je veilles si tard
célibataire intérimaire je ne crois pas en faire carrière
j' espères que tu comprends que tu reprennes toutes tes affaires
j' ai tant rêvé que je n' ai plus sommeil
le destin parfois m' afflige de ce qu' il m' inflige
tu penses à moi mais la barre est trop haute
je pense à toi je pense à nous à toutes nos fautes
démocratie je t' aime démocratie je ne sais pas ce que tu es ni même ce que tu vaux
tu es mon fantasme et mon refuge la voix du peuple est dans ma tête je sais ce que je veux
ne me dis pas que l' utopie est ton enfant je ne dirais pas que ces textes datent de mille ans
écris bien ce que tu veux j' écrirai pour être lu quand le peuple aura des dents
si les comiques étaient mes troubadours crois-tu que ton roi serait de la partie
la cour est l' échaffaud de mon amour alors crois tu que le prince sert sa patrie
si dieu veut chacun son tour mon père ce héros ma vie entière je l' ai appris
comprends-tu démocratie que chacun de nous t' écrirais pour donner valeur à sa propre vie
le sens est compromis alors le martyr à toutes ses raisons du monde
le saut de l' ange n' est qu' une joie de plus/ la plus immonde
une liberté qui enchaîne son corps a un choix/ une âme rejoint sa ronde
le sol se rapproche la foi se renforce si vraie jusqu' à la dernière seconde
je suis si beau et si sympa qu' au village ils clament tous comme des terreurs
ils m' avaient promis l' enfer alors j' ai mis un lion dans mon tracteur
ils ont converti la croyance du devoir à leur erreur : à la bonne heure
prétentieux l' homme veut croire en dieu/ méprise que dieu croit en nous
c' est fou y' en a qui m' croit pas/ s' y croient et plient des genoux
toujours à quatre pattes à chercher des clés de là où la lumière se voit
au sanctuaire des oubliés c' est toujours les mêmes qui portent la croix
ces pétrolettes qui pétaradent quand dans ma ville je fais ma parade
je fais décoller mon monde et tu lis encore mickey parade
tu rêves d' un fils qui fera plus que toi mais la vie accouche des lâches
je rêve pas je sommeille et mes années qui passent et que tu caches
ce jour encore j' écoutes du son qui met des claques/ fume du bédo qui te replaques
toi tu écoutes le son de ta bonne femme une tisane pas fraîche qui rend patraque
tu décolores les desseins de tes propres fils prône des lois qui nous matraquent
je pense que tu espères au paradis passant ton temps à pourrir sous une plaque
marie-jeanne est ma demeure/ marie- madelaine est mon saint-graal
sous un ciel étoilée je ne crois pas en l' histoire qui nous arrange
je ris ou je me meurs/ vingt-huit ans de réclusion ne me font pas peur
je suis pas encore à la barre j' ai le temps d' y passer récidiviste de mes propres heures
tant de princesses qui paieraient cher pour avoir des miettes dans leur plumard
laisses ton mec dans la voiture si tu vois de la lumière pour toi je veilles si tard
célibataire intérimaire je ne crois pas en faire carrière
j' espères que tu comprends que tu reprennes toutes tes affaires
j' ai tant rêvé que je n' ai plus sommeil
le destin parfois m' afflige de ce qu' il m' inflige
tu penses à moi mais la barre est trop haute
je pense à toi je pense à nous à toutes nos fautes
démocratie je t' aime démocratie je ne sais pas ce que tu es ni même ce que tu vaux
tu es mon fantasme et mon refuge la voix du peuple est dans ma tête je sais ce que je veux
ne me dis pas que l' utopie est ton enfant je ne dirais pas que ces textes datent de mille ans
écris bien ce que tu veux j' écrirai pour être lu quand le peuple aura des dents
si les comiques étaient mes troubadours crois-tu que ton roi serait de la partie
la cour est l' échaffaud de mon amour alors crois tu que le prince sert sa patrie
si dieu veut chacun son tour mon père ce héros ma vie entière je l' ai appris
comprends-tu démocratie que chacun de nous t' écrirais pour donner valeur à sa propre vie
le sens est compromis alors le martyr à toutes ses raisons du monde
le saut de l' ange n' est qu' une joie de plus/ la plus immonde
une liberté qui enchaîne son corps a un choix/ une âme rejoint sa ronde
le sol se rapproche la foi se renforce si vraie jusqu' à la dernière seconde