Frédéric Reboul
Maître Poète
Des êtres derrière les fenêtres
Dans chaque maison, des ouvertures
D’esprit pensant des écritures pures.
Derrière chaque fenêtre, des êtres
Regardant des chênes et des hêtres.
Fous, sous leurs toits se cachent des émois.
Et deux se terrent, pour plaire à Terre. Moi ?
A l’espagnolette mais volaient des ombres,
Le beau bonheur, une lueur pas si sombre.
Deux intelligents regardent passer des gens,
Gardent l’espoir de voir grandir, sans argent,
Gardent l’espoir de voir grandir, sans argent,
Leur fils, sans vices, avec douceur, leur cœur.
Sangs chauds croient en leur croix, la rancœur ?
Oubliée, vent, sablier se retourne, temps tourne.
Je préfère montre, aiguille, les minutes comptent,
Chaque secondes passent à toute vitesse pour ne
Pas, pas à pas, être derrière fenêtre, une barrière.
Fred