neferou
Nouveau poète
Seule, comme toujours, je traverse le parc
Triste, comme toujours, j'escalade la paroi
Je vois le soleil dont il ne reste qu'un arc
Je regarde le palais, ultime chose qui me reste de toi
Toute ma vie, j'ai essayé de comrendre, de savoir
Ce qui se cachait derrière tes yeux
Mais ils n'avaient pas la transparence d'un miroir
Et jusqu'à aujourd'hui, je n'en sais que peu
Tu étais, dit-on, l'homme le plus respecté de notre ville
Le plus intelligent, le plus fort, le plus habile
Tu étais pour tes homme un avenir plein de gloire
Une dernière chance, une lumière, un espoir
Tu essayais de construire autour de la ville un mur
Qui la protége du malheur qui règne au dehors
Tu voulais garder la cité intacte, pure
La chance n'était pas toujours à tes côtés mais tu essayais de rester fort
On t'avait surnommé "Chef de la Patrie"
Tu n'en étais pas peu fier et tint jusqu'au bout ton rôle
Et même lorsque tu es parti
On se souvint de toi, tu étais pour tous un idôle
Alors que le soleil se couche, je regarde vers les cieux
Je vois à travers ton palais un homme puissant qui habita cette terre
Je regarde ensuite ta photo, je regarde derrière tes yeux
Et je croise pour la première fois, la douceur du regard d'un grand père
Triste, comme toujours, j'escalade la paroi
Je vois le soleil dont il ne reste qu'un arc
Je regarde le palais, ultime chose qui me reste de toi
Toute ma vie, j'ai essayé de comrendre, de savoir
Ce qui se cachait derrière tes yeux
Mais ils n'avaient pas la transparence d'un miroir
Et jusqu'à aujourd'hui, je n'en sais que peu
Tu étais, dit-on, l'homme le plus respecté de notre ville
Le plus intelligent, le plus fort, le plus habile
Tu étais pour tes homme un avenir plein de gloire
Une dernière chance, une lumière, un espoir
Tu essayais de construire autour de la ville un mur
Qui la protége du malheur qui règne au dehors
Tu voulais garder la cité intacte, pure
La chance n'était pas toujours à tes côtés mais tu essayais de rester fort
On t'avait surnommé "Chef de la Patrie"
Tu n'en étais pas peu fier et tint jusqu'au bout ton rôle
Et même lorsque tu es parti
On se souvint de toi, tu étais pour tous un idôle
Alors que le soleil se couche, je regarde vers les cieux
Je vois à travers ton palais un homme puissant qui habita cette terre
Je regarde ensuite ta photo, je regarde derrière tes yeux
Et je croise pour la première fois, la douceur du regard d'un grand père