iboujo
Maître Poète
Il se cherche des yeux, comme un dernier refuge,
Pour oublier, ignorer , son corps en déluge,
Il se noie en eux ,à boire ses larmes vermeilles,
S 'enquiert, pour goûter la chaleur d'un prés ciel.
Il se voue comme un Saint, il médite , il prie,
Juste un moment ,le temps d'un court sursis,
Puis il éloigne , c'est l'heure de l'accalmie,
Sa pensée réfute , mais il régurgite l a Vie.
L' esprit en guenille l'inonde de nausées,
Et se tranquillise à grands coups de cachets,
Nageant dans une douleur qui se vautre et se cache,
Qui à chaque coin du drap ,ne cesse, et le harnache;
Condamné à mal vivre, il implore des yeux,
Le miroir de l' âme nécessite l'heure bleue ,
Il part voguer dans les vagues d'un courant,
Son regard se voile, révulse en s'irisant de blanc...
Pour oublier, ignorer , son corps en déluge,
Il se noie en eux ,à boire ses larmes vermeilles,
S 'enquiert, pour goûter la chaleur d'un prés ciel.
Il se voue comme un Saint, il médite , il prie,
Juste un moment ,le temps d'un court sursis,
Puis il éloigne , c'est l'heure de l'accalmie,
Sa pensée réfute , mais il régurgite l a Vie.
L' esprit en guenille l'inonde de nausées,
Et se tranquillise à grands coups de cachets,
Nageant dans une douleur qui se vautre et se cache,
Qui à chaque coin du drap ,ne cesse, et le harnache;
Condamné à mal vivre, il implore des yeux,
Le miroir de l' âme nécessite l'heure bleue ,
Il part voguer dans les vagues d'un courant,
Son regard se voile, révulse en s'irisant de blanc...