darkangel1874
Nouveau poète
Dernière chance
Comment ferions nous pour atteindre le bonheur
Si tout ce que nous vivons n'était qu'une illusion,
Masquée habilement par l'horreur de ses acteurs ?
Où irions nous si la Terre n'était qu'une imagination ?
Sommes nous dans le vrai quand on gouverne un monde vers sa faillite ?
Quand la Terre semble vouloir en finir, quand la nature se lève contre l’intrus.
Elle se lève contre lui comme pour lui dire que c'est la fin de son périple,
Et qu'il est à présent temps de payer les dommages, les ravages de notre venu.
2012 n'est peut-être qu'un leurre, mais un jour ou l'autre viendra,
Où la Terre va céder sous le poids de l'inconscience humaine.
l'Homme se rendra compte qu'il est trop tard pour faire un pas,
Et que le poison de sa conscience coule déjà dans ses veines.
C'est comme un compte à rebours avec le temps mais aussi avec la vie.
Combien d'années nous reste-il pour voir encore briller la lumière ?
Combien de fois vais-je pouvoir encore m'allonger dans cette verte praire,
Et me laisser voguer par le vent, et sublimer par le soleil qui m'éclaire ?
Est-il déjà trop tard pour se bouger ?
Est-ce un stade de destin sans issue ?
Ou une vie à peine perdue ?
Tout ce qui nous entour semble se dérégler.
La politique sature, les dirigeants n’estompent même plus les blessures.
Et comment pourraient ils le faire, puisqu'il s'agit d'incroyables cassures ?
Il faudrait laisser la société se soigner elle-même. Mais comment faire ?
Comment faire pour qu'elle ne sombre pas dans l'anarchie et l'enfer.
On est démuni face à l'incontrôlable, démuni face à l'abominable.
Tout perd de son intérêt et la vie devient de plus en plus exécrable .
Les seuls sens qui subsistent à ce qui nous environnent sont l'ouïe et la vue.
Mais malheureusement, ils semble qu'eux aussi ses soit à jamais perdus.
Trouver vous encore une quelconque beauté, même infime,
Lorsque votre regard s’égare sur un champ de guerre ?
En voyant de plus près qu'ici ils y a eut pire qu'un tremblement de terre,
Avec ses corps, ses cadavres, ses femmes en pleure et ses filles orphelines ?
De ce que votre oreille perçoit, ces paroles portées par le vents,
Qui sortent de la bouchent des extrémistes et des radicaux,
Pour qui la religion suffit à une épuration des résistants ?
Ils sont à la tête des certaines nations, ce sont des marginaux.
On est comme percuté de plein fouet,
Projeté contre les murs de la vérités.
Ouvrir les yeux fait mal et on souffre,
Quand on voit le désastre où on se trouve.
Comment ferions nous pour atteindre le bonheur
Si tout ce que nous vivons n'était qu'une illusion,
Masquée habilement par l'horreur de ses acteurs ?
Où irions nous si la Terre n'était qu'une imagination ?
Sommes nous dans le vrai quand on gouverne un monde vers sa faillite ?
Quand la Terre semble vouloir en finir, quand la nature se lève contre l’intrus.
Elle se lève contre lui comme pour lui dire que c'est la fin de son périple,
Et qu'il est à présent temps de payer les dommages, les ravages de notre venu.
2012 n'est peut-être qu'un leurre, mais un jour ou l'autre viendra,
Où la Terre va céder sous le poids de l'inconscience humaine.
l'Homme se rendra compte qu'il est trop tard pour faire un pas,
Et que le poison de sa conscience coule déjà dans ses veines.
C'est comme un compte à rebours avec le temps mais aussi avec la vie.
Combien d'années nous reste-il pour voir encore briller la lumière ?
Combien de fois vais-je pouvoir encore m'allonger dans cette verte praire,
Et me laisser voguer par le vent, et sublimer par le soleil qui m'éclaire ?
Est-il déjà trop tard pour se bouger ?
Est-ce un stade de destin sans issue ?
Ou une vie à peine perdue ?
Tout ce qui nous entour semble se dérégler.
La politique sature, les dirigeants n’estompent même plus les blessures.
Et comment pourraient ils le faire, puisqu'il s'agit d'incroyables cassures ?
Il faudrait laisser la société se soigner elle-même. Mais comment faire ?
Comment faire pour qu'elle ne sombre pas dans l'anarchie et l'enfer.
On est démuni face à l'incontrôlable, démuni face à l'abominable.
Tout perd de son intérêt et la vie devient de plus en plus exécrable .
Les seuls sens qui subsistent à ce qui nous environnent sont l'ouïe et la vue.
Mais malheureusement, ils semble qu'eux aussi ses soit à jamais perdus.
Trouver vous encore une quelconque beauté, même infime,
Lorsque votre regard s’égare sur un champ de guerre ?
En voyant de plus près qu'ici ils y a eut pire qu'un tremblement de terre,
Avec ses corps, ses cadavres, ses femmes en pleure et ses filles orphelines ?
De ce que votre oreille perçoit, ces paroles portées par le vents,
Qui sortent de la bouchent des extrémistes et des radicaux,
Pour qui la religion suffit à une épuration des résistants ?
Ils sont à la tête des certaines nations, ce sont des marginaux.
On est comme percuté de plein fouet,
Projeté contre les murs de la vérités.
Ouvrir les yeux fait mal et on souffre,
Quand on voit le désastre où on se trouve.