iboujo
Maître Poète
Depuis leurs funérailles.....
Depuis qu'ils sont partis
Les ailes ployées ,à l'abri
Le début d'une errance
Qui mine , qui avance
Elle envahit le coeur
Par de l' Amour sevré
Elle étouffe , fait peur
S'aggripe aux pensées
Trébucher sur des fronts édentés
Plus de feu dans les yeux
Le noir traçait si bien le bleu
La terre a asphyxié les baisers
Les lévres blêmes se sont tues
Les voix n'emplissent plus
Le marbre froid palpite sur eux
Déambuler dans le souvenir des chants
Vagabonder dans les soupirs heureux
S'égarer dans les accents harmonieux
C'est le parfum d'un langage errant
Le flot d'une mer d'un coeur aimant
Au village sans toit ,les cyprés en toilette
Au revers des bras , des oeillets de poéte
Que ne trépasse des défunts la fête
Depuis leurs funérailles.....
Depuis qu'ils sont partis
L'orphelin pleure , crie
Les ailes broyées sans abri
Le début d'une errance
A retrouver un nid
Il fait mine et avance
Vers les pans de sa vie
Par Amour , aggripé
A un coeur alimenté
De pensées d'enfance....
Depuis qu'ils sont partis
Les ailes ployées ,à l'abri
Le début d'une errance
Qui mine , qui avance
Elle envahit le coeur
Par de l' Amour sevré
Elle étouffe , fait peur
S'aggripe aux pensées
Trébucher sur des fronts édentés
Plus de feu dans les yeux
Le noir traçait si bien le bleu
La terre a asphyxié les baisers
Les lévres blêmes se sont tues
Les voix n'emplissent plus
Le marbre froid palpite sur eux
Déambuler dans le souvenir des chants
Vagabonder dans les soupirs heureux
S'égarer dans les accents harmonieux
C'est le parfum d'un langage errant
Le flot d'une mer d'un coeur aimant
Au village sans toit ,les cyprés en toilette
Au revers des bras , des oeillets de poéte
Que ne trépasse des défunts la fête
Depuis leurs funérailles.....
Depuis qu'ils sont partis
L'orphelin pleure , crie
Les ailes broyées sans abri
Le début d'une errance
A retrouver un nid
Il fait mine et avance
Vers les pans de sa vie
Par Amour , aggripé
A un coeur alimenté
De pensées d'enfance....