lapoeteamateur
Nouveau poète
Je suis fatiguée de cet isolement,
De ces années d'enfermement,
Dans un quotidien sans saveur,
Sans espoir d'un avenir meilleur.
Les saisons se succèdent sans intérêt,
Je passe de la chaleur de l'été
A la fraîcheur de l'hiver sans le savoir,
Et chaque jour en bon soldat de la société,
J'alimente, avec mon travail, mon incontournable désespoir.
Voilà, tout est dit, tout est sans tessiture, et moi inerte,
A l'ennui, l'abandon, la déprime, je suis offerte.
Pourtant, il y a des gens qui rient,
Je les entends, je les écoute, je les envie,
Pourtant il y a des gens heureux,
Je les épie et j'essaie de deviner leurs jeux.
C'est donc cela la déprime générée par la solitude !
Cette envie de tout foutre en l'air sans en avoir le courage,
Pourtant, je croyais en avoir l'habitude,
Depuis que mon premier bateau a fait naufrage.
Vivement la vieillesse, que je puisse m'enfermer davantage,
Que je ne croise plus aucun regard, aucun visage,
Je veux bien de l'amertume en échange de ma déprime
Puisque que pour me consoler je ne peux m'offrir que des rimes.
De ces années d'enfermement,
Dans un quotidien sans saveur,
Sans espoir d'un avenir meilleur.
Les saisons se succèdent sans intérêt,
Je passe de la chaleur de l'été
A la fraîcheur de l'hiver sans le savoir,
Et chaque jour en bon soldat de la société,
J'alimente, avec mon travail, mon incontournable désespoir.
Voilà, tout est dit, tout est sans tessiture, et moi inerte,
A l'ennui, l'abandon, la déprime, je suis offerte.
Pourtant, il y a des gens qui rient,
Je les entends, je les écoute, je les envie,
Pourtant il y a des gens heureux,
Je les épie et j'essaie de deviner leurs jeux.
C'est donc cela la déprime générée par la solitude !
Cette envie de tout foutre en l'air sans en avoir le courage,
Pourtant, je croyais en avoir l'habitude,
Depuis que mon premier bateau a fait naufrage.
Vivement la vieillesse, que je puisse m'enfermer davantage,
Que je ne croise plus aucun regard, aucun visage,
Je veux bien de l'amertume en échange de ma déprime
Puisque que pour me consoler je ne peux m'offrir que des rimes.