J'ai cru l'espace d'un moment
Qu’existerait tout le temps.
J'ai su l'espace d'un instant
Que viendraient les tourments.
J'ai osé continuer à penser,
J’ai finalement existé.
J'ai cru devoir parler,
On ne m'a pas écouté.
J'ai pensé il faut obéir,
Je suis devenu servile.
J'ai dis il faut agir,
Et ce fut terrible.
J'ai dit l'espoir est en moi,
J’ai vu venir l'oubli.
J'ai dit que ma mémoire soit,
J’ai su ma haine partie.
J'ai chassé mes remords,
Ouvrant âme et cœur.
En reconnaissant mes torts
J’ai combattu ma peur.
J'ai célébré la paix retrouvée,
Noyant dans la boue mensonge et haine.
J'ai relevé mon amour agenouillé,
Pour lui ôter ses chaînes.
J'ai croisé des regards haineux,
J’ai vu des bras suppliants,
J’ai surpris bien des fâcheux,
En me déclarant enfin amant.
Qu’existerait tout le temps.
J'ai su l'espace d'un instant
Que viendraient les tourments.
J'ai osé continuer à penser,
J’ai finalement existé.
J'ai cru devoir parler,
On ne m'a pas écouté.
J'ai pensé il faut obéir,
Je suis devenu servile.
J'ai dis il faut agir,
Et ce fut terrible.
J'ai dit l'espoir est en moi,
J’ai vu venir l'oubli.
J'ai dit que ma mémoire soit,
J’ai su ma haine partie.
J'ai chassé mes remords,
Ouvrant âme et cœur.
En reconnaissant mes torts
J’ai combattu ma peur.
J'ai célébré la paix retrouvée,
Noyant dans la boue mensonge et haine.
J'ai relevé mon amour agenouillé,
Pour lui ôter ses chaînes.
J'ai croisé des regards haineux,
J’ai vu des bras suppliants,
J’ai surpris bien des fâcheux,
En me déclarant enfin amant.