vinzz56
Poète libéré
Si tu étais la fleur vive de mon jardin
Je serais le pétale qui s'écroule assoiffé par mon amour
Si tu étais la fleur vive de mon voisin
Je sauterais la haie même en plein jour
Pour te cueillir et te serrer contre moi
délicatement pour ne pas t'abimer
Pour t'allonger sur le long de mon bras
Et pleurer devant toute cette volupté
Mais voilà tu n'es pas cette fleur
la vérité est toute autre
J'ai peut être commis des erreurs
mais c'est toi qui est partie dans les bras d'un autre
Aussi je ne sais plus quoi faire
Si je dois t'aimer autant que tu peux me hair
Si je dois faire le nécessaire
Pour tourner les talons et partir
Plus facile à faire qu'à dire
Je n'ai plus de gout à rien
Chaque matin j'ai envie de mourrir
alors j'écris pour ne plus chanter ce refrain
Mais cette plaie je la garderais à vie
Rien n'est assez fort pour la refermer
Tu étais la femme de mes nuits
Celle avec qui je voulais rester
J'écoute le silence autour de moi
Un calme trop imparfait pour que je puisse guérrir
Cette nostalgie du son de ta voix
Me donne chaque jour un peu plus l'envie de partir
Boentôt je n'aurais pas ce texte cette inspiration
Qui m'aide à remonter la pente
Ce jour là je n'aurais plus de solution
Et j'appuierais sur la détente
Alors de là haut je te regarderais
seule en silence devant cette tombe
Je sais que là je te pardonnerais
Toutes ces larmes de sang que j'ai versé dans ce pauvre monde
Mais avant que je m'en aille tu dois savoir
Je n'aime que toi et ce à jamais
que je sois près ou loin de toi
Encore au prochain siècle je t'aimerais
Je serais le pétale qui s'écroule assoiffé par mon amour
Si tu étais la fleur vive de mon voisin
Je sauterais la haie même en plein jour
Pour te cueillir et te serrer contre moi
délicatement pour ne pas t'abimer
Pour t'allonger sur le long de mon bras
Et pleurer devant toute cette volupté
Mais voilà tu n'es pas cette fleur
la vérité est toute autre
J'ai peut être commis des erreurs
mais c'est toi qui est partie dans les bras d'un autre
Aussi je ne sais plus quoi faire
Si je dois t'aimer autant que tu peux me hair
Si je dois faire le nécessaire
Pour tourner les talons et partir
Plus facile à faire qu'à dire
Je n'ai plus de gout à rien
Chaque matin j'ai envie de mourrir
alors j'écris pour ne plus chanter ce refrain
Mais cette plaie je la garderais à vie
Rien n'est assez fort pour la refermer
Tu étais la femme de mes nuits
Celle avec qui je voulais rester
J'écoute le silence autour de moi
Un calme trop imparfait pour que je puisse guérrir
Cette nostalgie du son de ta voix
Me donne chaque jour un peu plus l'envie de partir
Boentôt je n'aurais pas ce texte cette inspiration
Qui m'aide à remonter la pente
Ce jour là je n'aurais plus de solution
Et j'appuierais sur la détente
Alors de là haut je te regarderais
seule en silence devant cette tombe
Je sais que là je te pardonnerais
Toutes ces larmes de sang que j'ai versé dans ce pauvre monde
Mais avant que je m'en aille tu dois savoir
Je n'aime que toi et ce à jamais
que je sois près ou loin de toi
Encore au prochain siècle je t'aimerais