Si bien comme ça, dans cette douce obscurité.
Ecouter tendrement, de tes courbes, la mélopée.
Lentement, sentir la tension de tes reins, ton dos.
Sagement, délicatement, décrypter, tous les mots.
De ce corps, harmonieux, rechercher ton regard.
Derrière tes cheveux soyeux, la mèche suspendue.
Si calmement, qui encore peut croire que hasard.
Et symphonie noctambule, sont des fruits défendus.
En suspend, le fil tendu à rompre, en crescendo.
De mouvances en mouvement, frénésie amorale.
Si beau exactement, à ce moment, tel un credo.
Préférant rester ainsi, qu’autrement plus animal.
Si apaisant, caressant longuement la colonne.
Vertébrale, assurant de ton palais, mille saveurs.
Dans le cou, brillant de ce moment, sans torpeur.
Si dur à ce moment, s’élever devant la madone.
Ecouter tendrement, de tes courbes, la mélopée.
Lentement, sentir la tension de tes reins, ton dos.
Sagement, délicatement, décrypter, tous les mots.
De ce corps, harmonieux, rechercher ton regard.
Derrière tes cheveux soyeux, la mèche suspendue.
Si calmement, qui encore peut croire que hasard.
Et symphonie noctambule, sont des fruits défendus.
En suspend, le fil tendu à rompre, en crescendo.
De mouvances en mouvement, frénésie amorale.
Si beau exactement, à ce moment, tel un credo.
Préférant rester ainsi, qu’autrement plus animal.
Si apaisant, caressant longuement la colonne.
Vertébrale, assurant de ton palais, mille saveurs.
Dans le cou, brillant de ce moment, sans torpeur.
Si dur à ce moment, s’élever devant la madone.