louange
Nouveau poète
C’est tes yeux qui toujours me chavirent
Dans des eaux troubles et insolubles
Je plonge et tes profondeurs m’attirent
Toujours la mélancolie m’affuble
Je suis une goutte à la mer...Perdues,
J’erre dans des eaux bien trop vastes
Et tu vois moi j’ai peur des étendues
Des fonds marins du ciel et des astres
J’ai peur oui j’ai peur d’aimer tes plaines
Ton univers inconnu et ton piano blanc
J’ai peur d’aimer encore à perdre haleine
Me stigmatiser, prendre des coups en dedans
J’ai peur d’être rejeté, car je me sens laid
Laid, car toi tu es beauté, un joli fruit sucré
Et moi qui ne suis qu’écume, du remblai
Car tu vois, j’ai trop aimé les fleurs sucrées
Je me suis perdu, car je n’ai plus confiance
Tu es une fée et moi j’imagine nos vies
Et j’imagine une délicieuse romance
Je suis niais mais se sont mes belles envies
Que j’aimerai dessiner avec toi contre toi...
Dans des jardins fleuris, nous promené
Défier l’immortel, courir sur les toits
Aimer simplement, nous laisser emmener
Dans de jolis décors remplis de pétales d’or
Des rubis des émeraudes aux yeux
Unir nos intérieurs et trouver des trésors
Être simplement heureux à deux
J’écris et je n’aime pas ce que je suis
Cette sale poésie où je me traine
Ce romantisme qui toujours me suit
Dans mes mots dans cette rengaine
Allons dis moi pourquoi suis-je si fragile?
Je ne saurais expliquées mes dévotions
Dis-moi toi la guérisseuse d’âmes fébriles
Toi ma psyché, mon point à l’horizon..
Je m’enlise dans mes mots supplices
Sans fil d’ariane j’écrirai des heures
Tu es un rêve une muse créatrice
Laisse-moi pour la vie être ton adorateur
Je serais fort un hercule, un achille
Fais de moi ce que tu veux
Fait de moi un roi, abolie mon exile
Laisse-moi triompher de tes yeux
En conquérant, conquérir ton coeur
T’envahir d’une délicieuse douceur
Et même si je suis malhabile
Laisse-moi écrire ta beauté tes évangiles
Car je suis moi, je suis cette promesse
Qu’on s’est faite quand le monde n’était pas monde
Quand dans la brume nos âmes tirez la messe
Jouez du piano quand elle était vagabonde
LouAnge
Dans des eaux troubles et insolubles
Je plonge et tes profondeurs m’attirent
Toujours la mélancolie m’affuble
Je suis une goutte à la mer...Perdues,
J’erre dans des eaux bien trop vastes
Et tu vois moi j’ai peur des étendues
Des fonds marins du ciel et des astres
J’ai peur oui j’ai peur d’aimer tes plaines
Ton univers inconnu et ton piano blanc
J’ai peur d’aimer encore à perdre haleine
Me stigmatiser, prendre des coups en dedans
J’ai peur d’être rejeté, car je me sens laid
Laid, car toi tu es beauté, un joli fruit sucré
Et moi qui ne suis qu’écume, du remblai
Car tu vois, j’ai trop aimé les fleurs sucrées
Je me suis perdu, car je n’ai plus confiance
Tu es une fée et moi j’imagine nos vies
Et j’imagine une délicieuse romance
Je suis niais mais se sont mes belles envies
Que j’aimerai dessiner avec toi contre toi...
Dans des jardins fleuris, nous promené
Défier l’immortel, courir sur les toits
Aimer simplement, nous laisser emmener
Dans de jolis décors remplis de pétales d’or
Des rubis des émeraudes aux yeux
Unir nos intérieurs et trouver des trésors
Être simplement heureux à deux
J’écris et je n’aime pas ce que je suis
Cette sale poésie où je me traine
Ce romantisme qui toujours me suit
Dans mes mots dans cette rengaine
Allons dis moi pourquoi suis-je si fragile?
Je ne saurais expliquées mes dévotions
Dis-moi toi la guérisseuse d’âmes fébriles
Toi ma psyché, mon point à l’horizon..
Je m’enlise dans mes mots supplices
Sans fil d’ariane j’écrirai des heures
Tu es un rêve une muse créatrice
Laisse-moi pour la vie être ton adorateur
Je serais fort un hercule, un achille
Fais de moi ce que tu veux
Fait de moi un roi, abolie mon exile
Laisse-moi triompher de tes yeux
En conquérant, conquérir ton coeur
T’envahir d’une délicieuse douceur
Et même si je suis malhabile
Laisse-moi écrire ta beauté tes évangiles
Car je suis moi, je suis cette promesse
Qu’on s’est faite quand le monde n’était pas monde
Quand dans la brume nos âmes tirez la messe
Jouez du piano quand elle était vagabonde
LouAnge