jocelyne
Nouveau poète
DELICATES ROSES
Que ne peut-on voir ces (choses)
Sous nos yeux, présent de nature,
Prenons par exemple ces (roses)
A si majestueuse tournure.
Elles ont si grands (charmes)
De si éclatantes couleurs,
Que l'on ressent des (alarmes),
De voir mourir si nobles fleurs.
Leurs pétales légers, (éclatants),
Doux telle une tendre caresse,
Vivent hélas si peu de (temps),
Cela n'est que tritesse.
A peine écloses, on les (adore),
On voudrait les garder toujours,
Profiter de leur beauté (encore),
Mais elles vivent peu de jours.
Leur jeunesse est leur (gloire),
De nos jardins, reines précieuses,
Leur délicate finesse laisse (croire)
A une vie pieuse et heureuse.
L'aube se lève, journée (nouvelle),
Soyez honorée, frêle (marquise),
Vous vous ouvrez, vous êtes si (belle),
Laissez glisser notre regard qui vous (courtise).
POEME / STANCES A MARQUISE DE CORNEILLE
Que ne peut-on voir ces (choses)
Sous nos yeux, présent de nature,
Prenons par exemple ces (roses)
A si majestueuse tournure.
Elles ont si grands (charmes)
De si éclatantes couleurs,
Que l'on ressent des (alarmes),
De voir mourir si nobles fleurs.
Leurs pétales légers, (éclatants),
Doux telle une tendre caresse,
Vivent hélas si peu de (temps),
Cela n'est que tritesse.
A peine écloses, on les (adore),
On voudrait les garder toujours,
Profiter de leur beauté (encore),
Mais elles vivent peu de jours.
Leur jeunesse est leur (gloire),
De nos jardins, reines précieuses,
Leur délicate finesse laisse (croire)
A une vie pieuse et heureuse.
L'aube se lève, journée (nouvelle),
Soyez honorée, frêle (marquise),
Vous vous ouvrez, vous êtes si (belle),
Laissez glisser notre regard qui vous (courtise).
POEME / STANCES A MARQUISE DE CORNEILLE