Vaury
Nouveau poète
Dedans la caverne y avait comme qui dirait la petite étoffe de laine.
Ça caillait ce jour là. C'était la fin de l'été je sais pas vous, mais moi j'aime ;
Parfum oranger, couleurs chatouillantes, douceur sous les lanternes.
Voir arriver l'automne ô ! Brume légère ! le matin fraîcheur sous bois intime.
Oublier talons aiguilles chausser les bottes de sept lieux pour mieux courir,
Monter aux arbres comme gamine je le faisais cueillir deux ou trois cerises.
Je conquis la plénitude du plaisir. Voici venir la brise: Dis-je, de branche en branche.
Autant en emporte le vent un autre siècle est né aux gros tapages fatigants,
Où les endroits font semblant d'être heureux parmi les voix terribles des sentiments.
Écoutez notre sang qui pleure dans le lac de nos souvenirs où les arbres chantaient.
Aujourd'hui craintifs et muets entendez-vous ce silence épais couvrant la gaîté,
Les migrateurs ont fui avec le bruit d'un vol d'oiseaux en un éclair médiocrisé.
Trop anciennes blessures, plus de moisson dans la vallée, nos assauts furieux
Ont mangé tous les demains là-bas, plus loin coulent ceux qu'oublient de faire un vœux ;
De voir le jour se lever par tant de haine qui abattent nos paupières blêmies des rites odieux.
Jalousie, mépris, j'en passe et des pires de ce que sont nos âmes tandis que le ciel éclate
Se perdant dans les ombres du soir. La terre alerte bien souvent mais ne voit que le brouillard.
Si je survis dit-elle : je fais un vœu discret, déposer sur les têtes de l'homo sapiens le bonnet d'Âne
Petite fille aux allumettes doit peut-être s'effacer ! voici blanche neige arrivée.
L'ogre joue la barbarie mais les sept nains la couvrent de bougainvillier sous le marais.
Et si je vous parle de cendrillon vous n'allez plus rien comprendre alors je me tais.
Ça caillait ce jour là. C'était la fin de l'été je sais pas vous, mais moi j'aime ;
Parfum oranger, couleurs chatouillantes, douceur sous les lanternes.
Voir arriver l'automne ô ! Brume légère ! le matin fraîcheur sous bois intime.
Oublier talons aiguilles chausser les bottes de sept lieux pour mieux courir,
Monter aux arbres comme gamine je le faisais cueillir deux ou trois cerises.
Je conquis la plénitude du plaisir. Voici venir la brise: Dis-je, de branche en branche.
Autant en emporte le vent un autre siècle est né aux gros tapages fatigants,
Où les endroits font semblant d'être heureux parmi les voix terribles des sentiments.
Écoutez notre sang qui pleure dans le lac de nos souvenirs où les arbres chantaient.
Aujourd'hui craintifs et muets entendez-vous ce silence épais couvrant la gaîté,
Les migrateurs ont fui avec le bruit d'un vol d'oiseaux en un éclair médiocrisé.
Trop anciennes blessures, plus de moisson dans la vallée, nos assauts furieux
Ont mangé tous les demains là-bas, plus loin coulent ceux qu'oublient de faire un vœux ;
De voir le jour se lever par tant de haine qui abattent nos paupières blêmies des rites odieux.
Jalousie, mépris, j'en passe et des pires de ce que sont nos âmes tandis que le ciel éclate
Se perdant dans les ombres du soir. La terre alerte bien souvent mais ne voit que le brouillard.
Si je survis dit-elle : je fais un vœu discret, déposer sur les têtes de l'homo sapiens le bonnet d'Âne
Petite fille aux allumettes doit peut-être s'effacer ! voici blanche neige arrivée.
L'ogre joue la barbarie mais les sept nains la couvrent de bougainvillier sous le marais.
Et si je vous parle de cendrillon vous n'allez plus rien comprendre alors je me tais.