Judy
Maître Poète
De vous à moi
Mes mains, souvenez-vous du fier passé
Quand vous saviez si bien guider mes pas
Confiantes et sans jamais nous blesser;
À présent, que penser de vos faux pas?
Rappelez-vous hier vos vilains jeux
Vos caresses enflammées de désirs
Toutes ces nuits endiablées à son feu;
Qu'en reste-t-il?... Que l’enfer du partir!
Faut-il vous montrer à mon oeil devin?
Qu'il parcoure vos ruisseaux desséchés,
Effleurant l’horreur de notre destin
Au lit de l'infortune et du péché.
Préférez de loin libérer mon âme.
Sans vous crisper assistez l’immortelle
À vomir sur la page un fiel infâme
De votre gaucherie toujours fidèle.
Puis reprenant les rênes, sans trembler,
Au nom de ce qui nous lie, abrégez!
D’un nœud sûr à mon cou, très fort serrez!
Sans craindre un seul instant d'être jugées.
Mais n’essuyez pas d’un revers ces larmes
Vaincues sans gloire à ce discours odieux;
Sans vous adresser au ciel qui s’alarme
Honorez-moi de ce geste d‘adieu!
Et s'il vous vient cette idée saugrenue
De me gifler pour tant d’absurdités,
Je vous pardonnerai sans retenue
De vous heurter à ma fatalité.
Alors jurez-moi de mettre la main
Sur l’espoir qui me file entre les doigts,
Pour construire mes rêves de demain
Avant que mon corps las ne soit trop froid,
Main dans la main, à nouveau… vous et moi!
Judy
Mes mains, souvenez-vous du fier passé
Quand vous saviez si bien guider mes pas
Confiantes et sans jamais nous blesser;
À présent, que penser de vos faux pas?
Rappelez-vous hier vos vilains jeux
Vos caresses enflammées de désirs
Toutes ces nuits endiablées à son feu;
Qu'en reste-t-il?... Que l’enfer du partir!
Faut-il vous montrer à mon oeil devin?
Qu'il parcoure vos ruisseaux desséchés,
Effleurant l’horreur de notre destin
Au lit de l'infortune et du péché.
Préférez de loin libérer mon âme.
Sans vous crisper assistez l’immortelle
À vomir sur la page un fiel infâme
De votre gaucherie toujours fidèle.
Puis reprenant les rênes, sans trembler,
Au nom de ce qui nous lie, abrégez!
D’un nœud sûr à mon cou, très fort serrez!
Sans craindre un seul instant d'être jugées.
Mais n’essuyez pas d’un revers ces larmes
Vaincues sans gloire à ce discours odieux;
Sans vous adresser au ciel qui s’alarme
Honorez-moi de ce geste d‘adieu!
Et s'il vous vient cette idée saugrenue
De me gifler pour tant d’absurdités,
Je vous pardonnerai sans retenue
De vous heurter à ma fatalité.
Alors jurez-moi de mettre la main
Sur l’espoir qui me file entre les doigts,
Pour construire mes rêves de demain
Avant que mon corps las ne soit trop froid,
Main dans la main, à nouveau… vous et moi!
Judy
Bonne fête à tous les gauchers et gauchères du site (13 août)
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