Luron2ème
membre du staff
De moi t’as oublié !
De qui ce pastiche !
Mes instants de vacarme les soit distant,
Où je place peu à peu, éperdu de présence,
Culotté de nos moments de connivence,
Même le miel en devient le plus acidifiant.
L’automne revient en pied en murmurant,
Avec l’exposition de ta tendre présence,
Le violet enfreint les traits de ton essence,
On en trompe tous, les vieux aux peurs d'antan.
Ce besoin de rire de tes mots par delà tes printemps,
Mais d’elle, j’ai puisé les fonds par ma prestance,
Qu’un chiffonnier a laissé pour ta plus belle chance,
Abrité des araignées pour ma toile au firmament.
En nos jours de mémoires, nous sommes les parents,
Les nuits de souvenirs répartis en errance,
Mon regard déposé de ma petite expérience,
Ou je terre toujours, envieux de nos instants.
De qui ce pastiche !
Mes instants de vacarme les soit distant,
Où je place peu à peu, éperdu de présence,
Culotté de nos moments de connivence,
Même le miel en devient le plus acidifiant.
L’automne revient en pied en murmurant,
Avec l’exposition de ta tendre présence,
Le violet enfreint les traits de ton essence,
On en trompe tous, les vieux aux peurs d'antan.
Ce besoin de rire de tes mots par delà tes printemps,
Mais d’elle, j’ai puisé les fonds par ma prestance,
Qu’un chiffonnier a laissé pour ta plus belle chance,
Abrité des araignées pour ma toile au firmament.
En nos jours de mémoires, nous sommes les parents,
Les nuits de souvenirs répartis en errance,
Mon regard déposé de ma petite expérience,
Ou je terre toujours, envieux de nos instants.