Je l'entends qui viens Cette clameur de la peur, Je la sens qui m'atteint Cette peur du bonheur. Ô toi, grand et divin, Force supérieur, Dit moi pourquoi en vain Je tente encore son cœur. Une corde dans une main, Dans l'autre une fleur. Je donnerais tout jusqu'à rien Pour une place dans son cœur. De cette triste vie Ou d'une mort joyeuse, Ça y est, J'ai choisi, J'ai choisi cette vie poisseuse Car tant que je suis en vie Je la vois heureuse, Et plus qu'à mon avis Son bonheur en impose. J'ai loupé ce vers, J'ai loupé cette prose Et je m'en vais vers Cette main tendant cette rose, Cette rose fané et décrépit, Cette rose, sans une once de vie Mais cette rose tient toujours Car elle est fier, Cette rose est fier de l'amour Qu'elle porte à un être cher. Je pars, la fleur au fusil, Pour la protéger de contre mes assauts, Mais je pars avec ce fusil La protéger de ceux qui en veulent trop. Je retourne me cacher, Dans l'ombre où je suis née, De là, sur elle je veillerais, De là, toujours je la protégerais. Car tel est mon choix, Telle est ma décision J'en fais le serment J'en fais ma mission. Je veillerais sur Elle Si parfaite et si Belle. Je la protégerais de tous ces faux amoureux, De tous ces menteurs, de tous ces débiles, De tout ce que je peux Et ce même au péril De ma vie pour la sienne.