PtiteLionne
Nouveau poète
Je me place devant toi
Et je lève les yeux sur moi
Je les vois... je les vois
Tous ces sillons
Tout ce qui exprime Mes joies, mes peines et mes émotions
Je ferme les yeux et je pars
De l'autre côté du miroir
L'autre côté, derrière le noir
Tellement envie d'y croire
L'autre côté du miroir
La jeunesse pleine d'espoir
Nous avons tant rêvé
Autant voulu que cru
Un monde meilleur
Où Amour rime avec toujours
Un monde où larme n'existe plus
Un monde où mort ne se donne plus
Un monde où peut importe d'où tu viens
La paix est entre nos mains
Nous nous sommes battus
Pour que le rêve ne soit pas perdu
J'ouvre les yeux Et mon reflet réapparait
Criant sa vérité Me laissant dépitée
Le regard est triste, le sourire amère
Je suis presque centenaire
Et je sais que le rêve est éphémère
Il y a toujours des guerres
Des riviières pleines des larmes de mères
Des coeurs de pierre
Où l' "autre" n'a pas racine dans ma terre
Nous sommes restés terre-à-terre
Ne me reste que l'espoir
L'espoir de croire
Qu'après moi d'autres vont y croire
Et que cela ne sera plus de l'espoir
Mais deviendra une victoire
Je ferme les yeux et je sors De l'autre côté du miroir
J'avance dans mon monde rêvé
Je sens mon coeur déraper Ma colère s'envoler
Je ne reviendrai pas du côté Où mon reflet n'est que vérité
J'avance dans mon monde rêvé Je marche vers ma liberté...
Et je lève les yeux sur moi
Je les vois... je les vois
Tous ces sillons
Tout ce qui exprime Mes joies, mes peines et mes émotions
Je ferme les yeux et je pars
De l'autre côté du miroir
L'autre côté, derrière le noir
Tellement envie d'y croire
L'autre côté du miroir
La jeunesse pleine d'espoir
Nous avons tant rêvé
Autant voulu que cru
Un monde meilleur
Où Amour rime avec toujours
Un monde où larme n'existe plus
Un monde où mort ne se donne plus
Un monde où peut importe d'où tu viens
La paix est entre nos mains
Nous nous sommes battus
Pour que le rêve ne soit pas perdu
J'ouvre les yeux Et mon reflet réapparait
Criant sa vérité Me laissant dépitée
Le regard est triste, le sourire amère
Je suis presque centenaire
Et je sais que le rêve est éphémère
Il y a toujours des guerres
Des riviières pleines des larmes de mères
Des coeurs de pierre
Où l' "autre" n'a pas racine dans ma terre
Nous sommes restés terre-à-terre
Ne me reste que l'espoir
L'espoir de croire
Qu'après moi d'autres vont y croire
Et que cela ne sera plus de l'espoir
Mais deviendra une victoire
Je ferme les yeux et je sors De l'autre côté du miroir
J'avance dans mon monde rêvé
Je sens mon coeur déraper Ma colère s'envoler
Je ne reviendrai pas du côté Où mon reflet n'est que vérité
J'avance dans mon monde rêvé Je marche vers ma liberté...