BERRAHAH
Nouveau poète
Nous partons, nos femmes; nous partons, nos mères
Adieu nos pères, Adieu nos terres
On part très loin, on part guerroyer
Dans un autre continent que les guerres ont broyé
Avant que le soleil ne se lève sur l'Atlas
On est parti sur le front, loin, très loin en Alsace
Avant même d'y arriver, nos corps pleurent de fatigue
On ne sais plus viser et cette guerre nous intrigue
Embarqués sur un navire comme du bétail
Et dire que nous serons des héros d'une grande bataille
Nos pensées s'emmêlent tout au fond de nos âmes enragées
On est mal armés et ils préfèrent nous engager
Débarqués en Italie à quelques encablures du front
Une rage à comprendre le pourquoi de cette guerre nous prend
Une triste histoire que des tyrans ont tracé
Il paraît que des pays et des frontières de la carte sont effacés
Nous, Goums, l'ultime clé pour les alliés
Pour la conquête du célèbre mont d'Italie
Rampant à genoux dans la nuit, têtes baissées
Dirigés par des cris d'en-avant et notre instinct aussi
Proies aux tirs des allemands et des alliés
Nous marchons tels des fantômes sur l'ennemi bien pallié
Tels des fourmis, nous conquérions le rempart envoûté
Et sommes devenus les maîtres du mont tant convoité
De là, le compte à rebours a commencé
D'une guerre, qui depuis six ans, s'est élancée
Sur l'Arc de Triomphe notre joie était ardente
Fiers d'être d'une Légion ô combien combattante !
Adieu nos pères, Adieu nos terres
On part très loin, on part guerroyer
Dans un autre continent que les guerres ont broyé
Avant que le soleil ne se lève sur l'Atlas
On est parti sur le front, loin, très loin en Alsace
Avant même d'y arriver, nos corps pleurent de fatigue
On ne sais plus viser et cette guerre nous intrigue
Embarqués sur un navire comme du bétail
Et dire que nous serons des héros d'une grande bataille
Nos pensées s'emmêlent tout au fond de nos âmes enragées
On est mal armés et ils préfèrent nous engager
Débarqués en Italie à quelques encablures du front
Une rage à comprendre le pourquoi de cette guerre nous prend
Une triste histoire que des tyrans ont tracé
Il paraît que des pays et des frontières de la carte sont effacés
Nous, Goums, l'ultime clé pour les alliés
Pour la conquête du célèbre mont d'Italie
Rampant à genoux dans la nuit, têtes baissées
Dirigés par des cris d'en-avant et notre instinct aussi
Proies aux tirs des allemands et des alliés
Nous marchons tels des fantômes sur l'ennemi bien pallié
Tels des fourmis, nous conquérions le rempart envoûté
Et sommes devenus les maîtres du mont tant convoité
De là, le compte à rebours a commencé
D'une guerre, qui depuis six ans, s'est élancée
Sur l'Arc de Triomphe notre joie était ardente
Fiers d'être d'une Légion ô combien combattante !