Si j'étais un oiseau,
je serais un moineau,
où peut être l' hirondelle,
et je m'élancerai vers le ciel,
je franchirai les nuages,
Sans avoir peur de l'orage,
au bord de ta fenêtre j'irais me percher,
à rien faire d'autre que t'observer,
Sur ton épaule je me poserais,
au creux de ton oreille je te chanterais,
Combien la vie est belle,
que cet instant demeure éternelle,
Je t'avouerais que c'est bien beau tout là haut,
mais que rien ne vaut la chaleur de ta peau,
Qu'il y a de merveilleux paysages,
qu'ils n'égaleront jamais ton visage,
Tu m'acceuilleras au creux de ta main,
et je te confirais de mon petit air malin,
Que mon existence n'est que poème,
car tout est plus doux quand on aime.
lyylyy
je serais un moineau,
où peut être l' hirondelle,
et je m'élancerai vers le ciel,
je franchirai les nuages,
Sans avoir peur de l'orage,
au bord de ta fenêtre j'irais me percher,
à rien faire d'autre que t'observer,
Sur ton épaule je me poserais,
au creux de ton oreille je te chanterais,
Combien la vie est belle,
que cet instant demeure éternelle,
Je t'avouerais que c'est bien beau tout là haut,
mais que rien ne vaut la chaleur de ta peau,
Qu'il y a de merveilleux paysages,
qu'ils n'égaleront jamais ton visage,
Tu m'acceuilleras au creux de ta main,
et je te confirais de mon petit air malin,
Que mon existence n'est que poème,
car tout est plus doux quand on aime.
lyylyy