jeanclaude
Nouveau poète
DE CONCUBINE En écartant du doigt le rouge du rideau Je laisse pénétrer l’amour qui marivaude Au coucher du soleil je repars en maraude Sur les chemins secrets que m’offrira ta peau. Ta poitrine dressée en guise de drapeau Réveille le désir qui dans le noir minaude Devant ta nudité, le plaisir s’échafaude Pour emmener l’émoi, toujours beaucoup plus haut. Sous la blancheur des draps où se niche ton corps J’aimerai dans le soir changer tous les décors Pour rendre chaque nuit plus tendre et plus coquine. Je veux, chère maitresse, au retour du matin Tout lire sans regret dans ton regard mutin Ce bonheur assouvi de douce concubine. jc blondel