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Dans un temps reculé

Leroibavard

Maître Poète
'' Quand les riches se font la guerre
ce sont les pauvres qui meurent...''
(Jean-Paul Sartre)

Veuillez pardonner mon audace de ce retour en arrière
et d’en décrire des choses, qui, sont pour moi, nécessaires
voici l’histoire d’une missive où la douleur brime le temps
où les non-dits restent muets au pire de leurs tourments…
Lisez cette lettre en éveillant vos sens
pour soulever les critiques sous forme d’impertinences
jugez le caractère et prenez bonne conscience
dans l’ouvrage des maux et de la suffisance !
Je ne veux nullement souiller l’existence
d’une opinion cachée qui ferait référence
et pour d’autres raisons, ayez de l’indulgence
où la forme et le principe seront de connivence…
Au début de l’histoire, l’homme connut l’errance
pour trouver territoire dans un monde de silence
cherchant à s’abreuver de plaisirs et d’abondance
parcourant la vie sans connaître l’abstinence !
Il découvrit sur sa route non loin de sa ressemblance
d’autres civilisations d’aucune appartenance
surpris, il eut l’envie et surtout, l’intelligence
d’aller à leur rencontre, mais avec prudence !
Dès lors, s’installait une chaleur en puissance
où les regards se fixaient comme une certaine défiance
mais dans l’incertitude et malgré l’ignorance
personne ne montra quelque signe de violence !

Avec un certain recul, la toise devenait maître de l’insolence
où la cohabitation serait forte en exigences
mais le face-à-face prenait des airs de malveillance
d’autant de cicatrices que l’homme ne panse !
Suivant un autre chemin au hasard des plaines immenses
à l’encontre de tout être où la seule cohérence
serait sans aucun doute, un esprit de complaisance
en son devoir malsain loin de toute évidence !
L’être a évolué dans sa moindre compétence
il a changé du tout au tout, mais dans l’arrogance
la rumeur fut fondée, mais le monde avance
portant ainsi la charge et l’opulence !
Des siècles bien plus tard, aux portes de l’effervescence
l’être multiplie les erreurs et les défaillances
le carnage a fourni l’outrage, il mène la cadence
le jour a perdu sa lumière, mais le sombre compense !
Depuis des millénaires, l’être veut sa vengeance
il cherche le bonheur même s’il est un peu rance
et, pour se satisfaire du sort de l’insouciance
l’être primaire est en totale désobéissance !
La moralité de cette histoire aux allures de négligence
ajuste le point faible de la consilience
met en sursis la parole et sa décence
pour un être qui n’attend que la reconnaissance…

La plume de Bruno
 

Pièces jointes

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