ODC
Nouveau poète
Dans un monde sans murs,
J'arrive encore à me cogner,
Là où l' ombre de torture,
Est venu me piéger.
On peut dire que la vie,
N'est que solitude pour,
Sombrer dans l'oublie,
Du regard de l'amour.
Mais oui, vivez heureux,
Puisqu'on est obligé,
D'aimer comme amoureux,
Et non pour admirer.
Si tu n'es pas comme eux,
Si tu es différent,
Mon gars dit leur adieu,
Ici, c'est loin d'être charmant.
Si tu n'es pas fou,
Si tu n'es pas roi.
Si tout les atouts,
Ne sont pas pour toi.
Va le crie tout haut,
Car ici c'est trop bas.
On en devient faux,
On en revient pas.
La vie est un fait,
Que tu n'as pas choisi.
Tu peux que contrôler,
La longueur de celle ci.
Dans un monde incompris,
Où les hommes sont cons,
Ils choisissent l'honneur,
Pour fuir l'humiliation,
Pour satisfaire leur cœur,
Pour avoir la raison...
Je crois qu'on est mort,
Avant de pouvoir vivre.
Pour tout nos trésors,
Qu'ils ne savent pas lire.
Les autres seront morts,
Et nous tous on vivra.
La vie est un enfer,
La mort ne l'est pas.
Meme loin sous la terre.
On vivra les siècles,
Encore et encore...
On vaincra les siècles,
Encore après la mort...
Je le dirais toujours,
Que pour toi, j'écris,
L'éternité, mon amour,
Te sera infini.
Tu reprendras vie,
A chacune des lectures,
Dans les poésies,
Qui étaient que torture.
Pour moi, pour mon cœur,
Qui râlaient la tristesse,
Je faisais des erreurs,
Pour t'aimer ma princesse.
Un amour impossible,
Qui n'est pas amoureux,
Un amour impassible,
Bien loin d'être heureux.
Vivre dans l'inquiétude,
Sans savoir où t'allais,
Pour moi c'était rude,
De ne pas en pleurer,
Pour te voir partir,
Retrouver ta maison,
Pour te voir t'enfuir,
Dans cet horizon.
On est sept milliard,
Sur cette terre environ,
Sept sur un trottoir,
Des milliards sur les ponts,
Qui ne font que sauter,
Un par un dans l'eau,
À trop vouloir s'aimer,
À trop faire les idiots.
Je les vois qui suffoquent,
Dans cette eau glacée,
Il y a des tic et des tocs,
Qui les ont tous coulé,
Pourquoi toi et pas elle?
Pourquoi toi et pas eux?
Je vais chercher la pelle,
Je veux pas vivre avec eux.
J'aime tes yeux verts,
J'aime tes cheveux,
J'aime vivre l'enfer,
Pour t'y voir, un peu.
Sur les quelques heures,
Où je t'ai croisé,
Je vivais pour mon cœur,
J'arrêtais de pleurer,
Tant que tu vivras,
Je serais maintenue,
Dans ce monde là,
Où je suis perdue,
Quand tu nous quitteras,
Je mourrai lentement,
Je suivrai tes pas,
Comme les petits enfants,
J'irai voir sous la terre,
Si là bas, il fait beau,
Avec les vers de terre,
Qui mangeront notre peau.
J'ai peur de la vie,
J'ai peur de grandir,
J'ai peur pour la poésie,
J'ai peur pour l'avenir,
J'ai peur pour l'humain,
J'ai peur pour ma princesse,
J'ai peur mais je ne fais rien,
Car quand j'essaye, je blesse.
Je me suis perdue,
Je me suis égarée,
Je t'avais perdu,
Mais jamais gagné.
Le jour où je t'ai vu,
Je t'ai toujours aimé.
Pour toi,
O.D
ODC.
J'arrive encore à me cogner,
Là où l' ombre de torture,
Est venu me piéger.
On peut dire que la vie,
N'est que solitude pour,
Sombrer dans l'oublie,
Du regard de l'amour.
Mais oui, vivez heureux,
Puisqu'on est obligé,
D'aimer comme amoureux,
Et non pour admirer.
Si tu n'es pas comme eux,
Si tu es différent,
Mon gars dit leur adieu,
Ici, c'est loin d'être charmant.
Si tu n'es pas fou,
Si tu n'es pas roi.
Si tout les atouts,
Ne sont pas pour toi.
Va le crie tout haut,
Car ici c'est trop bas.
On en devient faux,
On en revient pas.
La vie est un fait,
Que tu n'as pas choisi.
Tu peux que contrôler,
La longueur de celle ci.
Dans un monde incompris,
Où les hommes sont cons,
Ils choisissent l'honneur,
Pour fuir l'humiliation,
Pour satisfaire leur cœur,
Pour avoir la raison...
Je crois qu'on est mort,
Avant de pouvoir vivre.
Pour tout nos trésors,
Qu'ils ne savent pas lire.
Les autres seront morts,
Et nous tous on vivra.
La vie est un enfer,
La mort ne l'est pas.
Meme loin sous la terre.
On vivra les siècles,
Encore et encore...
On vaincra les siècles,
Encore après la mort...
Je le dirais toujours,
Que pour toi, j'écris,
L'éternité, mon amour,
Te sera infini.
Tu reprendras vie,
A chacune des lectures,
Dans les poésies,
Qui étaient que torture.
Pour moi, pour mon cœur,
Qui râlaient la tristesse,
Je faisais des erreurs,
Pour t'aimer ma princesse.
Un amour impossible,
Qui n'est pas amoureux,
Un amour impassible,
Bien loin d'être heureux.
Vivre dans l'inquiétude,
Sans savoir où t'allais,
Pour moi c'était rude,
De ne pas en pleurer,
Pour te voir partir,
Retrouver ta maison,
Pour te voir t'enfuir,
Dans cet horizon.
On est sept milliard,
Sur cette terre environ,
Sept sur un trottoir,
Des milliards sur les ponts,
Qui ne font que sauter,
Un par un dans l'eau,
À trop vouloir s'aimer,
À trop faire les idiots.
Je les vois qui suffoquent,
Dans cette eau glacée,
Il y a des tic et des tocs,
Qui les ont tous coulé,
Pourquoi toi et pas elle?
Pourquoi toi et pas eux?
Je vais chercher la pelle,
Je veux pas vivre avec eux.
J'aime tes yeux verts,
J'aime tes cheveux,
J'aime vivre l'enfer,
Pour t'y voir, un peu.
Sur les quelques heures,
Où je t'ai croisé,
Je vivais pour mon cœur,
J'arrêtais de pleurer,
Tant que tu vivras,
Je serais maintenue,
Dans ce monde là,
Où je suis perdue,
Quand tu nous quitteras,
Je mourrai lentement,
Je suivrai tes pas,
Comme les petits enfants,
J'irai voir sous la terre,
Si là bas, il fait beau,
Avec les vers de terre,
Qui mangeront notre peau.
J'ai peur de la vie,
J'ai peur de grandir,
J'ai peur pour la poésie,
J'ai peur pour l'avenir,
J'ai peur pour l'humain,
J'ai peur pour ma princesse,
J'ai peur mais je ne fais rien,
Car quand j'essaye, je blesse.
Je me suis perdue,
Je me suis égarée,
Je t'avais perdu,
Mais jamais gagné.
Le jour où je t'ai vu,
Je t'ai toujours aimé.
Pour toi,
O.D
ODC.