Lyseria
modérateur
Le vent d’ombre, à éveiller des lunes,
Ou ce propage ces dunes,
Éblouis d’une réalité infinie,
Dans les profondeurs, ou ce meurt l’insomnie.
Indolore sont les songes de l’infinis,
Naufrager de cette immensité, incompris,
Ou ce meurt d’un rêve, évanoui,
Les morceaux d’un être ébahi.
Chancelle milles drames,
Dans les recoins de l’Abymes,
Ou s’amassent, des rivières embrumées,
Le vent ce dissipe, empilent ces liasses, de soie enjôler,
Captive tu ensorcelles, ces doux rivages ,
De ta fluidité coulent ces ombrages.
Reposant sur la prairie,ta beauté céleste,
Les solstices, dansent la venus de ce feu,
Embrassement d’une étincelle, clarté de la nuit.
Resplendissent ta passion enseveli,
Relief d’un lac, aux milles saveurs bénis,
Brûlures de ma peau, dans ce lac endormis,
Je m’éteins, d’une flamme fleurie,
Ou jadis arborer, l’éclat de ta délicatesse,
Sous la lanterne, de mes nuits d’ivresses,