jeanot49
Maître Poète
je t'ai pris la main pour t'inviter dans mon jardin secret
la porte en était entrouverte,je l'avais fait exprès
je n'avais su résister à ton regard qui m'implorait
il y avait de la complicité,de la tendresse,sentiments qui se mêlaient
une fois parvenus dans ce véritable hâvre de paix
nous avons empruntés les petits sentiers sablonneux qui le parcouraient
avançant main dans la main les doigts entremêlés
nous portions l'un sur l'autre des regards émerveillés
il faisait beau,c'était une fin d'après-midi d'automne
belle saison des châtaignes et des pommes
nous cheminions d'un même pas,cheveux au vent
heureux d'être ensemble tout simplement
tout un petit monde donnait vie à mon jardin secret
ce n'étaient qu'abeilles butineuses,écureuils malicieux,merles siffleurs
toi et moi nous prenions le temps de goûter à ce simple bonheur
un simple et vrai bonheur qui était presque parfait
sous les frondaisons d'un majestueux chêne centenaire
nous avons fait une pause confortablement assis à son pied recouvert de mousse et de lierre
comme nous étions bien ainsi.tu avais posé ta tête au creux de mon épaule
alors,sans me faire prier je t'ai raconté une de mes histoires amusante et drôle
la porte en était entrouverte,je l'avais fait exprès
je n'avais su résister à ton regard qui m'implorait
il y avait de la complicité,de la tendresse,sentiments qui se mêlaient
une fois parvenus dans ce véritable hâvre de paix
nous avons empruntés les petits sentiers sablonneux qui le parcouraient
avançant main dans la main les doigts entremêlés
nous portions l'un sur l'autre des regards émerveillés
il faisait beau,c'était une fin d'après-midi d'automne
belle saison des châtaignes et des pommes
nous cheminions d'un même pas,cheveux au vent
heureux d'être ensemble tout simplement
tout un petit monde donnait vie à mon jardin secret
ce n'étaient qu'abeilles butineuses,écureuils malicieux,merles siffleurs
toi et moi nous prenions le temps de goûter à ce simple bonheur
un simple et vrai bonheur qui était presque parfait
sous les frondaisons d'un majestueux chêne centenaire
nous avons fait une pause confortablement assis à son pied recouvert de mousse et de lierre
comme nous étions bien ainsi.tu avais posé ta tête au creux de mon épaule
alors,sans me faire prier je t'ai raconté une de mes histoires amusante et drôle