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Dans mon humble demeure…

paulamaria

Nouveau poète
Dans mon royaume de foutaises
Traversé par les vents
Là où les plumes pèsent plu lourds que les sentiments
Dans cette alcôve de braise et de murs blancs
Dans cette pièce infecte, ou tout m’affecte
Et où tout ne dure qu’un temps
J’invite le soir,
Un quelconque prince charmant

Dans cette océan de brume et d’indigents
Dans ce couloir abrupt où passent les gens
Dans ce désert enivrant
Ce brin de poussière sur la terre
Dans ce lieu errant
Je convie ce qu’il y a de plus charmant

Dans cet asile de fou d’amour et de faux semblants
Là où tout est fébriles, te prouve que tu es vivant
Sous cet abri de fleurs loin des regards de passants
Dans ce lit en forme de cœur
Je reçois en privé, des nuits durant
Tout ce que la beauté a de plus enivrant
Pas vraiment un bien aimé à peine un amant

Dans ma forteresse, mon donjon, ma tour
Entre stupeur et allégresse
Je m’adonne à l’amour
Je fais don de mes jours
A celui qui à son tour
Me donnera par erreur
L’esquisse de quelques heures
L’exquise turpitude du glamour

Dans mon humble demeure
Du fond de ma prison d’or et d’acier
Derrière la porte de close
de ma luxuriante maisonnée
dans l’antre de la peur et de la volupté
dans la grotte où je demeure emprisonnée
les chaines sont en soie
et les bâillons, satinés
dans ma cage dorée,
A l’heure où le loup pourrai bien venir sonné
Il y a toujours une âme charitable
Prêt a me protégé
Un chevalier servant à l’esprit marital
Prêt a m’épouser

Dans ma chambre, ma modeste chambrée
Chaque nuit rien y change
Tout y est bien rangé
Il n’y a qu’un ange
Qu’un seul être insensé
Pour m’aimer aussi fort
De tout son cœur
De tout son corps
Le reste…
Tout a été inventé !
 
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