laurent59495
Maître Poète
Dans les yeux d’un ange C’est dans la cité des dieux Que se consume l’amour Parmi ses constellations Où réside l’hémisphère de ses yeux Se reflétant dans le miroir des cieux, Liant les pensées enflammées Dans les interstices de la mémoire Comme un bouquet offert aux lèvres, Là où passent les jours sans faim, sans soif! Comme une prière coulant dans la chaleur douce et chaude de son univers. Une éclipse aux couleurs divines de son cœur, Une prairie verdoyante Où l’âme danse avec les cieux, Poussant la porte des nuages sur les ailes de ses anges Sous le reflet des jets étoilés trouvant refuge dans les fontaines. Là où coule l’âme de mes pensées sur le murmure des mots Qui s’offrent à moi dans le sillage des lignes Tel un lys se balançant au vent Sous les couleurs vives et nuancées De la passion de ses roses caressant le surréalisme. Là où s’ouvrent les bras majestueux de mes faiblesses Sur le lit des secrets d’un cœur Où coulent les larmes du désir de l’amour, Cette passion à cœur ouvert. Ses mots fleurissent dans un monde Sans le sanglot des frissons, Se reflètent dans le ciel étoilé de mes fontaines. Je serais tel Michel-Ange Offrant aux anges la couleur soyeuse de l’or Dans leurs chevelures pour voir briller les aurores Traçant l’horizon de son paysage Dans les lueurs troublantes et sans bruit de l’amour, Sur le velours de leurs peaux Sous l’élixir du printemps accroché au soleil, Afin de prendre place sur le voile De sa beauté voyageant parmi ses rêves, Là où coulent les larmes aux couleurs pastelles Sur l’aquarelle de ses lèvres, Ouvrant ses fenêtres sur la douceur d’un espoir Bercé par le chant des hirondelles. Désir ou douce folie Mon cœur en réclame ! Tel un fruit aux douceurs enivrantes, Ce parfum captivant où je savoure la vie Déployant ces malices à chacun de ses pas, Faisant des cieux les gardiens silencieux de nos cœurs Un conte subtil où le temps joue avec nos mots. Tel un baiser soyeux embrassant les découvertes, La complicité, où vogue l’arche de nos lèvres Sur les pensées se dessinant le long d’une ligne. Je vous offre les bourgeons de la profusion Faisant naître le désir, vous captivant le temps d’une brise Du bout des doigts, le long d’une plume Des dentelles de la vie, Sur quelques mots parsemés Sans l’ombre d’un miroir, Je vous offre un simple baiser Un geste d’amour et d’amitié Pour vous dire combien je vous aime. Amicalement L.Deléglise