BlackHawk53
Nouveau poète
Dans la noirceur des souvenirs, dans le malheur du passé,
Je me noie sans rien dire, dans cette époque faisant pleurer.
Les beaux moments et les larmes tombées,
La vie souriante, la mort agonisante.
Je reste sans rien dire, admirant ces souvenirs.
Le passé n'a rien de beau, le futur n’est pas meilleur,
Car dans la vie rien de nouveau, on pleure, saigne puis meurt,
Tous ces moments autour du feu, riant et chantant.
Ou ces moments seul à l'horizon, où on s’appellerait Robinson.
Ces ombres du passé, ce tombeau de tendresse,
Ravive nos pensées, rallume nos tristesses,
D'une histoire adorée, d'une histoire repoussée,
Oubliée au fond de notre cœur, scellée puis mise de coté,
Jusqu’au jour ou un évènement la ranime,
Tel une baleine sortant des abîmes,
Des vagues terrifiantes, des bruit assourdissants,
Viennent se mélanger au goût amer du sang,
Viennent fusionner avec le couteau tranchant.
La lame du futur, la lame du passé,
Derrière ce masque il n'y a pas de regret,
Au visage de ces enfants suicidés,
Exterminés, tués puis brûlés.
La société a eu raison d'elle,
La vie les a abandonnés,
Où la loi du plus fort règne,
Où la seule solution est Lâcheté.
A tous ces morts sans nom,
A tous ces enfants perdus,
Ces maris sans famille,
Ces femmes sans mari,
L'abandon n'est pas une solution,
La fuite n'est pas acceptée,
Dans ce monde mort comme Satan,
Dans ce monde où la neige tombe.
Je me noie sans rien dire, dans cette époque faisant pleurer.
Les beaux moments et les larmes tombées,
La vie souriante, la mort agonisante.
Je reste sans rien dire, admirant ces souvenirs.
Le passé n'a rien de beau, le futur n’est pas meilleur,
Car dans la vie rien de nouveau, on pleure, saigne puis meurt,
Tous ces moments autour du feu, riant et chantant.
Ou ces moments seul à l'horizon, où on s’appellerait Robinson.
Ces ombres du passé, ce tombeau de tendresse,
Ravive nos pensées, rallume nos tristesses,
D'une histoire adorée, d'une histoire repoussée,
Oubliée au fond de notre cœur, scellée puis mise de coté,
Jusqu’au jour ou un évènement la ranime,
Tel une baleine sortant des abîmes,
Des vagues terrifiantes, des bruit assourdissants,
Viennent se mélanger au goût amer du sang,
Viennent fusionner avec le couteau tranchant.
La lame du futur, la lame du passé,
Derrière ce masque il n'y a pas de regret,
Au visage de ces enfants suicidés,
Exterminés, tués puis brûlés.
La société a eu raison d'elle,
La vie les a abandonnés,
Où la loi du plus fort règne,
Où la seule solution est Lâcheté.
A tous ces morts sans nom,
A tous ces enfants perdus,
Ces maris sans famille,
Ces femmes sans mari,
L'abandon n'est pas une solution,
La fuite n'est pas acceptée,
Dans ce monde mort comme Satan,
Dans ce monde où la neige tombe.