C.Valauren
Maître Poète
Dans le noir obscur apparaît la lune,
c'est un quartier, près de chez ma brune.
Elle, qui est si lumineuse et,
que je garde dans le plus total des secrets.
Elle est ma muse, ma dame, mon adorée.
Quand je la vois paraître, c'est une apothéose.
Un pur bonheur, c'est un vrai bouton de rose.
Fraîche comme la rosée du matin
habillée en habits de satin.
Rayonnante de l'aube au crépuscule.
C'est une vraie libellule. Ses iris sont de pur velours,
pareils à l'eau pure de l'océan, un amour.
Quand le soir tombe,
je m'assis près de la porte, sur le perron,
et, je regarde dans le ciel l'éclat de l'astre.
Mais ce soir, tombe le brouillard.
Alors peu à peu de ma vision, elle disparaît.
Quand je la perds de ma vue,
ce n'est pas un hazard,
C'est comme si tout à coup, je mourais.
c'est un quartier, près de chez ma brune.
Elle, qui est si lumineuse et,
que je garde dans le plus total des secrets.
Elle est ma muse, ma dame, mon adorée.
Quand je la vois paraître, c'est une apothéose.
Un pur bonheur, c'est un vrai bouton de rose.
Fraîche comme la rosée du matin
habillée en habits de satin.
Rayonnante de l'aube au crépuscule.
C'est une vraie libellule. Ses iris sont de pur velours,
pareils à l'eau pure de l'océan, un amour.
Quand le soir tombe,
je m'assis près de la porte, sur le perron,
et, je regarde dans le ciel l'éclat de l'astre.
Mais ce soir, tombe le brouillard.
Alors peu à peu de ma vision, elle disparaît.
Quand je la perds de ma vue,
ce n'est pas un hazard,
C'est comme si tout à coup, je mourais.
C.Valauren