Dans le noir absolu,
je tends la main.
Plus de lumière, je suis très loin,
je suis à bout, je suis perdu.
Mes doigts s'étirent encore et encore,
pour toucher l'infini, l'audelà,
dans le couloir de la mort,
je tremble, j'ai froid.
Tout à coup une main m'agrippe!
un frisson me transperce les trippes,
puis une voix profondes me dit,
vient, tu n'as plus rien à faire ici.
Un instant, je réfléchis...
Au fond du gouffre je suis pétri,
puis cette main me ressaisi!
Avec vigueur je répondis,
où veux tu m'emmener ainsi?
Ecoute je suis ton âme,
partons tout deux pour voyager,
dans ton corp je suis prisonnier,
ton coeur est lourd, pauvre femme,
et je ne pourrai te transporter.
D'un ton tranquil, je lui répond,
pourquoi brusquer les événements,
puisque tu sortiras inexorablement,
laisse mon corps viellir,
laisse ma vie mourrir...
Je te libérerai alors, impatient.
je tends la main.
Plus de lumière, je suis très loin,
je suis à bout, je suis perdu.
Mes doigts s'étirent encore et encore,
pour toucher l'infini, l'audelà,
dans le couloir de la mort,
je tremble, j'ai froid.
Tout à coup une main m'agrippe!
un frisson me transperce les trippes,
puis une voix profondes me dit,
vient, tu n'as plus rien à faire ici.
Un instant, je réfléchis...
Au fond du gouffre je suis pétri,
puis cette main me ressaisi!
Avec vigueur je répondis,
où veux tu m'emmener ainsi?
Ecoute je suis ton âme,
partons tout deux pour voyager,
dans ton corp je suis prisonnier,
ton coeur est lourd, pauvre femme,
et je ne pourrai te transporter.
D'un ton tranquil, je lui répond,
pourquoi brusquer les événements,
puisque tu sortiras inexorablement,
laisse mon corps viellir,
laisse ma vie mourrir...
Je te libérerai alors, impatient.