laurent59495
Maître Poète
Parfois je pense à toi
Je t'imagine la devant moi
Croisant mon regard
Éclairant les cieux
Dans ces moments noirs
Quand je marche seul
Plongé dans mes pensées
Imaginant tes cheveux au gré du vent
Onduler comme les champs de blé
Dans le bleu de mes yeux
Caressant mon visage
Sous ton regard envoûtant
M'hypnotisant de tes charmes
Laisse-moi te contempler ta bouche
Qui me désarme à chacun de tes souffles
Là où tes courbes m'attisent
Me désarmant un peu plus
A rendre fou un peu plus les hommes
Je ne peux te résister le coeur énorme
Que tu sois blonde, brune ou rousse
Ou noir, blanche, ou métisse
Tu n' es pas invisible aux yeux de tous
Tu apaiseras pas un peu mon supplice
Ton parfum de comme celui
De certaines femmes
Qui peuvent te transporter
Sur à des moments défendu
Des rires et des soupirs
Ou je me trouverai suspendu
Pour les avoir bien souvent attendu
Pour en finir par un soupçonner le drame
Alors j'avance en ressassant mes souvenirs
Du moins mauvais au plus volupté
Et je mélange mes fantasmes à la réalité
Car cette pluie m'enlève tout envie de rire
Parfois je pense à toi
Je t'imagine devant moi
Venant à moi
Parfois cela me décourage
Car tu t'évanouis tel un mirage
L.Deléglise
Je t'imagine la devant moi
Croisant mon regard
Éclairant les cieux
Dans ces moments noirs
Quand je marche seul
Plongé dans mes pensées
Imaginant tes cheveux au gré du vent
Onduler comme les champs de blé
Dans le bleu de mes yeux
Caressant mon visage
Sous ton regard envoûtant
M'hypnotisant de tes charmes
Laisse-moi te contempler ta bouche
Qui me désarme à chacun de tes souffles
Là où tes courbes m'attisent
Me désarmant un peu plus
A rendre fou un peu plus les hommes
Je ne peux te résister le coeur énorme
Que tu sois blonde, brune ou rousse
Ou noir, blanche, ou métisse
Tu n' es pas invisible aux yeux de tous
Tu apaiseras pas un peu mon supplice
Ton parfum de comme celui
De certaines femmes
Qui peuvent te transporter
Sur à des moments défendu
Des rires et des soupirs
Ou je me trouverai suspendu
Pour les avoir bien souvent attendu
Pour en finir par un soupçonner le drame
Alors j'avance en ressassant mes souvenirs
Du moins mauvais au plus volupté
Et je mélange mes fantasmes à la réalité
Car cette pluie m'enlève tout envie de rire
Parfois je pense à toi
Je t'imagine devant moi
Venant à moi
Parfois cela me décourage
Car tu t'évanouis tel un mirage
L.Deléglise