Klair
Nouveau poète
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
La première fois qu’il est entré,
J’ai perçu une lumière dans le brouillard.
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
Il m’a fait rire à en pleurer
Et depuis je le croise dans chaque miroir.
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
Et je ne cesse plus de marcher,
Courir pour le retrouver dans tout ce noir.
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
Mais quelqu’un m’a fait trébucher
Et il est passé sans me voir…
Vert, couleur de l’espoir.
La première fois qu’il est entré,
J’ai perçu une lumière dans le brouillard.
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
Il m’a fait rire à en pleurer
Et depuis je le croise dans chaque miroir.
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
Et je ne cesse plus de marcher,
Courir pour le retrouver dans tout ce noir.
Vert, couleur de la féminité.
Vert, couleur de l’espoir.
Mais quelqu’un m’a fait trébucher
Et il est passé sans me voir…
Note aux lecteurs : j’ai choisi le vert pour la simple et bonne raison que la première fois que j’ai vu l’homme dont parle le poème, il portait une immense écharpe verte…