rosepineuse
Nouveau poète
Je suis à genoux, devant elle. Pourquoi je ne sais plus très bien. A sa gauche un couteau, posé sur le petit tabouret à trois pieds, un peu bancale. Je la vois prendre cette objet, je ne prononce aucun mots. Mes larmes coulent. Elle le tient maintenant dans sa main, elle me regarde fixement comme pour que son regard pénètre ma rétine, pour que je n’oublie pas cette instant. Aucune expression ne sort de son visage, ni de ses yeux, ni de sa bouche. Aucun son non plus. Puis elle s’avance, et d’un coup bref et maîtrisé enfonce la lame dans mapoitrine. Mes yeux embrumés s’ouvrent. Où suis-je? Je n’y vois rien. Il fait sombre ici. Je sens une présence mais qui est-ce? Cette atmosphère est pesante oppressante froide et chaude à la fois. Je recule d’un pas. Me voila collé au mur. Mur argileux et humide qui s’effrite dans mon dos. La présence s’approche de moi, me fait peur. Je regarde à gauche, à droite. Il semblerais que je sois dans une galerie avec de part en part des feux reflétant les parois des ces murs étranges d’une lumière rougeâtre. Mais où suis-je donc?
- « tu es là ou tu devais arriver? »
-« pardon? Mais je n’ai pas parlé? Vous avez entendu mes pensées? Mais qui êtes-vous? »
-« tu n’as pas encore compris? Tu ne te souviens pas comment tu es arrivé ici? Ne te tortures pas va! Enfin pour le moment » ,dis cette homme d’une voix peu amicale et très effrayante. « je suis Hadès »
- « Hadès? Mais vous êtes le dieu….le dieu de… »
- « oui!! Le dieu de la mort. Que croyais-tu? Qu’on échappe a moi lorsqu’on se prends un couteau en pleine poitrine?
Et il disparu. J’entends encore résonner sa voix en moi, « ne te torture pas, pour le moment ». Mais qu’a-t-il voulu dire. Si je suis…si je suis… morte il y a deux endroit où je peux aller, bien que se ne soit pas un choix. Soit les champs élysés soit… le tartare. Et cette endroit ne ressemble qu’à l’un des deux. Le tartare!! Au nom de Zeus qu’ai-je fais pour mériter l’enfer éternel!!
-« tu ne devrais pas faire appel à Zeus comme ça! Tu sais bien qu’ici, même les dieux n’osent s’y aventurer… regarde même le dieu de la mort est parti!! Ah ah ah!!! » La voix semblait lointaine et proche à la fois. Ce ricanement était à faire hurler.
Je me doutais que j’avais affaire a lui, la terreur de ses lieux…lucifère! Peut être qu’il n’était pas aussi odieux et infâme qu’on le prétendait, peut être pourrait-il me dire ce que je faisais là.
- «tu te demandes ce que tu fais là? Comme c’est attendrissant, je ne serais pas le diable tu me ferais presque de la peine » dit-il d’un ton sarcastique. « Mais je vais quand même te répondre »
Il s approcha de moi, il n’avait rien de sympathique ni de beau. Son visage, si on peut appeler ça comme ça, était difforme, creuser par des plaies purulentes sur une bonne partie de ses joues. Il me donna la nausée. Son propos non plus ne fus pas ce auquel je m’attendais. En même temps à quoi pouvais-je espérer de la part de ce monstre.
- « je te répugnes, hein? Et encore tu n’as rien vu de mon royaume. Tu t’y habituera, ou pas, de toute façon il faudra bien que tu fasses avec car tu es avec moi pour l’éternité!!tu te demandes pourquoi ici, pourquoi pas le repos éternel plutôt. Tu ne comprends pas ce qui en toi t’as fais être condamné ici. Je vais te le dire, c’est si bon de voir arriver une âme dite pure!!! Ha ha ha!!! Tu l’as laissé te tué! Tout simplement. Tu as renoncé à la vie par amour, tu t’es fourvoyer dans cette histoire. Toi la petite fille curieuse de tout, et de la vie. Tu as renié ta vie pour elle. Elle ne t’as pas tué, tu t’es tué et à ce titre tu ne peux aller aux champs élysée. Tu vivras ici, avec tes démons, ceux qui hantent tes nuits comme tes jours… tu revivras cette histoire, mais surtout sa fin, ce sublime dénouement final où elle t’abandonne, vous abandonne. Tu ne le supportais pas, tu vas devoir le vivre encore et encore!!! »
Je restais là prostré, que répondre. J’ai envie de lui hurler qu’il ne sait rien de cette histoire qu’il ne sait rien de ma douleur, qu’il ne sait rien de l’amour. A quoi bon, puisque je suis ici, les dieux ont choisi de me maudire. Résigné anéanti banni à jamais de la beauté de la vie auquel j’ai si longtemps cru. Cruelle comme destinée. Mais oui, il a raison, je n’avais pas à dénigré mes principes fondamentaux, mes croyances… je dois payer même si ça passe par la douleur éternelle.
- « on m’avait dit que tu étais courageuse accepter ton destin sans rien dire, bravo jeune fille. Je ne pensais pas que tu en serais capable. Je te pensais naïve, résigné… »
- « arrêter! Je ne vous permet pas!! Vous ne me connaissez pas!! Vous connaissez la jeune fille que j’étais avant de la connaître, j’ai appris au près d’elle et si ça me vaut d’en payé le prix fort peu importe, je ne serais jamais celle que vous pensez pouvoir manipuler comme un jouet!! J’assume tout de cette histoire, alors maintenant, laisser moi! »
Je crois que je l’ai surpris, enfin il ne pensait pas que je réagirai de la sorte. Il m’emmena à travers les galeries, sous terrains jonchés d’ âmes perdus, des hurlements, des ombres, pour la plupart venus du passé de ses êtres condamnés, puis s’arrêta.
Devant moi se dressait comme une mini caverne étroite, humide sombre. Il venait de disparaître à son tour. Je pouvais ne pas entrer, faire demi-tour. Je me retournais, donc, espérant trouver un allié, une personne pouvant me faire sortir de là. Mais les murs se figèrent puis commencèrent à rétrécir. Non ce n’est pas possible, il s’agit là de ma vision, de mon cerveau qui perdent pieds. Le fond du tunnel était désormais beaucoup plus près de moi alors que les mètres parcouru peu de temps avant m’aurai fait parié que ce chemin était beaucoup plus long que se que mes yeux pouvaient voir. Je pris peur. Idiot quand j’y pense. Que pouvait-il m’arriver j’étais déjà morte. Je rentrais donc finalement dans cette sombre caverne et l’horreur commença. Je crois que je ne pouvais pas imaginer ce qui allait suivre. Je repensais à mon discours face au diable. Mais non, je n’acceptais pas ce destin. Comment supporter de revivre ça.. Éternellement. Les images se mirent à danser devant mes yeux. Je nous voyais au moment du bonheur, ses yeux dans les miens, sa main dans la mienne… nos premières vacances… nos fiançailles, nos moments intimes…tout défilait. À une vitesse…ça me faisais et du bien et du mal… et les images ont commencé à ralentir les images que je ne supportaient pas. Ce jour, où mon monde s’est écroulé. Je revivais chaque instant plus douloureusement encore que lorsque c’est arrivé. J’entendais des voix rires un peu comme des furies qui me martelais la tête, déformant mes souvenirs mes beaux souvenirs avec leurs hurlements hystériques. Puis tout s’arrêtait. Il ne me restait plus qu’une infini douleur dans la poitrine. Je n’avais pas le temps de me calmer que les images revenaient inlassablement sur les murs de cette caverne devenue ma prison. L’enfer!!! Mon enfer!!! Dans cette « pièce » une petite lumière éclairait ma tragédie. Une bougie était posé là sur le sol. J observais alors qu’elle ne se consumais pas. Et alors je compris! Je ne suis pas dans le tartare mais mon esprit oui, donc seulement d une certaine manière. Et oui bien sur c’est évident si j’y étais je ne serais pas spectatrice de mon histoire mais je la revivrai. Et cette bougie, cette lumière même infime soit-elle , est mon salue, ma foi, en la vie et en ses aléas. Je sens que je tiens quelque chose là. Réfléchi!! Ça y est!! Je ne suis pas prisonnière de l enfer mais c’est moi-même qui me retiens prisonnière de mon histoire, de mon passé, la bougie… reflète qui je suis où plutôt ma lumière et en ce moment elle est comme l’éclairage de cette caverne. Elle n’éclaire rien car la douleur est là représenté par ces images… Mes yeux s’ouvrent. Mon cœur bats à cent à l heure si ce n’est plus. Je suis dans mon lit. Un cauchemar, juste un cauchemar que je viens de faire. Je me tournes sur le coté du lit et là je la vois. Apparemment j’ai sursauté et l’ai réveillé
- « ça vas chérie tu es toute blanche? » me dit-elle
- « euh oui ça va juste un cauchemar épouvantable, mais…mais que fais tu ici, dans ce lit?
- la même chose que toi je dormais. Mais qu’Est-ce qui t’arrive je te sens étonné. Bébé on c’est couché ensemble ça parait assez logique qu’on se réveil ensemble, je vais pas disparaître comme ça
- tu es bête quand tu t’y mets… non mais tu m’as quitté ça fais quelque temps je comprends plus rien…
- quoi?!? Mais ça va pas!! Moi te quitter à non je t aime y a aucun risque que je fasses ça
- mais si tu l as fais par rapport à…
- ok mon « ex » tu angoisses encore à ce que je vois pour que tu en fasses des cauchemars… rassure toi je suis là il n’y à que toi.
Elle se rapprocha de moi et me pris dans ses bras. Dans son regard l’amour. Rassuré je me blotti contre elle et nos lèvres se trouvèrent …j’ai tout rêvé tout. Tant mieux. Quelle peur!! Dans ses bras je me sentais à nouveau moi apaisé sereine…
Cette alors que je senti sur mes joues de l’eau. J’ouvris les yeux. Elle était là, au dessus de moi…dans le salon. Elle venait de me jeter un verre d’eau sur le visage car j’avais perdu connaissance un sacré moment. Et là, seulement à cet instant tout m’est revenu. Son arriver, elle est entré, mal à l’aise ne sachant par où commencer. J’ai compris qu’elle venais me quitter. Pas que notre histoire n’était pas magique, mais parce qu’elle était convaincu qu’elle devait en vivre une aussi belle voir plus belle avec une autre. Tout me revient!! Ses yeux évitaient mon regard cherchant plutôt les objets posés sur la table, table que j’avais dressé avant son arrivé où y trônait un verre une assiette et les couverts…mes larmes se sont mise à couler j’ai fixé le couteau et….me suis évanouis.
- « tu es là ou tu devais arriver? »
-« pardon? Mais je n’ai pas parlé? Vous avez entendu mes pensées? Mais qui êtes-vous? »
-« tu n’as pas encore compris? Tu ne te souviens pas comment tu es arrivé ici? Ne te tortures pas va! Enfin pour le moment » ,dis cette homme d’une voix peu amicale et très effrayante. « je suis Hadès »
- « Hadès? Mais vous êtes le dieu….le dieu de… »
- « oui!! Le dieu de la mort. Que croyais-tu? Qu’on échappe a moi lorsqu’on se prends un couteau en pleine poitrine?
Et il disparu. J’entends encore résonner sa voix en moi, « ne te torture pas, pour le moment ». Mais qu’a-t-il voulu dire. Si je suis…si je suis… morte il y a deux endroit où je peux aller, bien que se ne soit pas un choix. Soit les champs élysés soit… le tartare. Et cette endroit ne ressemble qu’à l’un des deux. Le tartare!! Au nom de Zeus qu’ai-je fais pour mériter l’enfer éternel!!
-« tu ne devrais pas faire appel à Zeus comme ça! Tu sais bien qu’ici, même les dieux n’osent s’y aventurer… regarde même le dieu de la mort est parti!! Ah ah ah!!! » La voix semblait lointaine et proche à la fois. Ce ricanement était à faire hurler.
Je me doutais que j’avais affaire a lui, la terreur de ses lieux…lucifère! Peut être qu’il n’était pas aussi odieux et infâme qu’on le prétendait, peut être pourrait-il me dire ce que je faisais là.
- «tu te demandes ce que tu fais là? Comme c’est attendrissant, je ne serais pas le diable tu me ferais presque de la peine » dit-il d’un ton sarcastique. « Mais je vais quand même te répondre »
Il s approcha de moi, il n’avait rien de sympathique ni de beau. Son visage, si on peut appeler ça comme ça, était difforme, creuser par des plaies purulentes sur une bonne partie de ses joues. Il me donna la nausée. Son propos non plus ne fus pas ce auquel je m’attendais. En même temps à quoi pouvais-je espérer de la part de ce monstre.
- « je te répugnes, hein? Et encore tu n’as rien vu de mon royaume. Tu t’y habituera, ou pas, de toute façon il faudra bien que tu fasses avec car tu es avec moi pour l’éternité!!tu te demandes pourquoi ici, pourquoi pas le repos éternel plutôt. Tu ne comprends pas ce qui en toi t’as fais être condamné ici. Je vais te le dire, c’est si bon de voir arriver une âme dite pure!!! Ha ha ha!!! Tu l’as laissé te tué! Tout simplement. Tu as renoncé à la vie par amour, tu t’es fourvoyer dans cette histoire. Toi la petite fille curieuse de tout, et de la vie. Tu as renié ta vie pour elle. Elle ne t’as pas tué, tu t’es tué et à ce titre tu ne peux aller aux champs élysée. Tu vivras ici, avec tes démons, ceux qui hantent tes nuits comme tes jours… tu revivras cette histoire, mais surtout sa fin, ce sublime dénouement final où elle t’abandonne, vous abandonne. Tu ne le supportais pas, tu vas devoir le vivre encore et encore!!! »
Je restais là prostré, que répondre. J’ai envie de lui hurler qu’il ne sait rien de cette histoire qu’il ne sait rien de ma douleur, qu’il ne sait rien de l’amour. A quoi bon, puisque je suis ici, les dieux ont choisi de me maudire. Résigné anéanti banni à jamais de la beauté de la vie auquel j’ai si longtemps cru. Cruelle comme destinée. Mais oui, il a raison, je n’avais pas à dénigré mes principes fondamentaux, mes croyances… je dois payer même si ça passe par la douleur éternelle.
- « on m’avait dit que tu étais courageuse accepter ton destin sans rien dire, bravo jeune fille. Je ne pensais pas que tu en serais capable. Je te pensais naïve, résigné… »
- « arrêter! Je ne vous permet pas!! Vous ne me connaissez pas!! Vous connaissez la jeune fille que j’étais avant de la connaître, j’ai appris au près d’elle et si ça me vaut d’en payé le prix fort peu importe, je ne serais jamais celle que vous pensez pouvoir manipuler comme un jouet!! J’assume tout de cette histoire, alors maintenant, laisser moi! »
Je crois que je l’ai surpris, enfin il ne pensait pas que je réagirai de la sorte. Il m’emmena à travers les galeries, sous terrains jonchés d’ âmes perdus, des hurlements, des ombres, pour la plupart venus du passé de ses êtres condamnés, puis s’arrêta.
Devant moi se dressait comme une mini caverne étroite, humide sombre. Il venait de disparaître à son tour. Je pouvais ne pas entrer, faire demi-tour. Je me retournais, donc, espérant trouver un allié, une personne pouvant me faire sortir de là. Mais les murs se figèrent puis commencèrent à rétrécir. Non ce n’est pas possible, il s’agit là de ma vision, de mon cerveau qui perdent pieds. Le fond du tunnel était désormais beaucoup plus près de moi alors que les mètres parcouru peu de temps avant m’aurai fait parié que ce chemin était beaucoup plus long que se que mes yeux pouvaient voir. Je pris peur. Idiot quand j’y pense. Que pouvait-il m’arriver j’étais déjà morte. Je rentrais donc finalement dans cette sombre caverne et l’horreur commença. Je crois que je ne pouvais pas imaginer ce qui allait suivre. Je repensais à mon discours face au diable. Mais non, je n’acceptais pas ce destin. Comment supporter de revivre ça.. Éternellement. Les images se mirent à danser devant mes yeux. Je nous voyais au moment du bonheur, ses yeux dans les miens, sa main dans la mienne… nos premières vacances… nos fiançailles, nos moments intimes…tout défilait. À une vitesse…ça me faisais et du bien et du mal… et les images ont commencé à ralentir les images que je ne supportaient pas. Ce jour, où mon monde s’est écroulé. Je revivais chaque instant plus douloureusement encore que lorsque c’est arrivé. J’entendais des voix rires un peu comme des furies qui me martelais la tête, déformant mes souvenirs mes beaux souvenirs avec leurs hurlements hystériques. Puis tout s’arrêtait. Il ne me restait plus qu’une infini douleur dans la poitrine. Je n’avais pas le temps de me calmer que les images revenaient inlassablement sur les murs de cette caverne devenue ma prison. L’enfer!!! Mon enfer!!! Dans cette « pièce » une petite lumière éclairait ma tragédie. Une bougie était posé là sur le sol. J observais alors qu’elle ne se consumais pas. Et alors je compris! Je ne suis pas dans le tartare mais mon esprit oui, donc seulement d une certaine manière. Et oui bien sur c’est évident si j’y étais je ne serais pas spectatrice de mon histoire mais je la revivrai. Et cette bougie, cette lumière même infime soit-elle , est mon salue, ma foi, en la vie et en ses aléas. Je sens que je tiens quelque chose là. Réfléchi!! Ça y est!! Je ne suis pas prisonnière de l enfer mais c’est moi-même qui me retiens prisonnière de mon histoire, de mon passé, la bougie… reflète qui je suis où plutôt ma lumière et en ce moment elle est comme l’éclairage de cette caverne. Elle n’éclaire rien car la douleur est là représenté par ces images… Mes yeux s’ouvrent. Mon cœur bats à cent à l heure si ce n’est plus. Je suis dans mon lit. Un cauchemar, juste un cauchemar que je viens de faire. Je me tournes sur le coté du lit et là je la vois. Apparemment j’ai sursauté et l’ai réveillé
- « ça vas chérie tu es toute blanche? » me dit-elle
- « euh oui ça va juste un cauchemar épouvantable, mais…mais que fais tu ici, dans ce lit?
- la même chose que toi je dormais. Mais qu’Est-ce qui t’arrive je te sens étonné. Bébé on c’est couché ensemble ça parait assez logique qu’on se réveil ensemble, je vais pas disparaître comme ça
- tu es bête quand tu t’y mets… non mais tu m’as quitté ça fais quelque temps je comprends plus rien…
- quoi?!? Mais ça va pas!! Moi te quitter à non je t aime y a aucun risque que je fasses ça
- mais si tu l as fais par rapport à…
- ok mon « ex » tu angoisses encore à ce que je vois pour que tu en fasses des cauchemars… rassure toi je suis là il n’y à que toi.
Elle se rapprocha de moi et me pris dans ses bras. Dans son regard l’amour. Rassuré je me blotti contre elle et nos lèvres se trouvèrent …j’ai tout rêvé tout. Tant mieux. Quelle peur!! Dans ses bras je me sentais à nouveau moi apaisé sereine…
Cette alors que je senti sur mes joues de l’eau. J’ouvris les yeux. Elle était là, au dessus de moi…dans le salon. Elle venait de me jeter un verre d’eau sur le visage car j’avais perdu connaissance un sacré moment. Et là, seulement à cet instant tout m’est revenu. Son arriver, elle est entré, mal à l’aise ne sachant par où commencer. J’ai compris qu’elle venais me quitter. Pas que notre histoire n’était pas magique, mais parce qu’elle était convaincu qu’elle devait en vivre une aussi belle voir plus belle avec une autre. Tout me revient!! Ses yeux évitaient mon regard cherchant plutôt les objets posés sur la table, table que j’avais dressé avant son arrivé où y trônait un verre une assiette et les couverts…mes larmes se sont mise à couler j’ai fixé le couteau et….me suis évanouis.